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nous vivons une époque formidable

Publié le par ottolilienthal

« Sexe et pouvoir » : scènes de ménage chez les Ben Laden

“Tesla prouve que le meilleur moyen de s’enrichir est de perdre de l’argent”

 
“Tesla prouve que le meilleur moyen de s’enrichir est de perdre de l’argent”
 
 
 

Depuis sa création, Tesla a accumulé les années de pertes. Et pourtant, malgré la récente chute de l’action, la valeur en Bourse du constructeur de voitures électriques reste très supérieure à celle de nombreux poids lourds de l’auto, dénonce notre chroniqueur Georges Nurdin, économiste, consultant international essayiste et écrivain.

 

Le meilleur moyen de s’enrichir c’est encore de faire des pertes… et si possible par milliards. C’est la magistrale leçon que nous donne Tesla, le constructeur de véhicules électriques fondé par Elon Musk. En effet, Tesla vient de passer la barre des 150 milliards de dollars de capitalisation boursière. 150 milliards, c’est, pour fixer les ordres de grandeur, 50% de… plus que celles de Ford (32 milliards), GM (50 milliards) et FCA-Fiat Chrysler (26 milliards) réunies !.. Et pourtant, Ford, GM et FCA ont vendus à eux trois plus de 18 millions de véhicules en 2019 et Tesla... 0,37 million ! 150 milliards, c’est aussi l’équivalent du PIB d’Etats souverains comme l’Ukraine, la Hongrie ou la Grèce. Et quand on voit que le gouvernement n’hésite pas à mettre notre pays à feu et à sang pour aller gratter 7 milliards hypothétiques sous couvert d’une retraite soi-disant universelle, on mesure mieux ce que 150 milliards représentent.

Mais ces 150 milliards, qu’est-ce au juste, au plan économique, au plan de l’entreprise ? La question paraît incongrue, déplacée, choquante, peut-être… oui… mais en tout cas moins que la réponse. Considérons un instant ce qu’est une entreprise. Normalement, une entreprise privée a pour but essentiel de dégager de son activité des profits à partir desquels elle peut rétribuer ses actionnaires, rembourser ses créanciers (si elle s’est financée par la dette), payer ses employés, ses fournisseurs, financer ses investissements et bien entendu payer l’impôt, et ce de manière pérenne (le fameux on-going concern). A partir de là, le cours de Bourse de son action va plus ou moins refléter sa capacité à générer ces fameux bénéfices, gage de son efficacité, de sa pertinence et de sa pérennité économique.

 

Si on reprend le cas des entreprises citées plus haut, Ford, GM, FCA, il s’agit d’entreprises pérennes qui ont - à part quelques années au cours d’une longue histoire plus que centenaire, traversée par deux guerres mondiales, la Grande Dépression, le choc pétrolier et la Grande Récession - toujours dégagé des bénéfices.

 

Or, ce qu’il y a de magistral dans la leçon que nous donne Tesla, c’est que cette entreprise qui vaut 150 milliards n’a jamais dégagé le moindre bénéfice depuis sa création en… 2003. En fait, année après année, Tesla enfile les pertes nettes avec la régularité d’un métronome. En clair, année après année, depuis 17 ans, Tesla démontre son incapacité économique. Au sens strict du terme.

 

Cela peut paraître brutal mais c’est ainsi : factuel (par opposition à fictionnel, ou au story telling). Alors, pourquoi cette distorsion entre la réalité économique décevante et cette valorisation mirobolante ? Il s’agit typiquement d’une anticipation irrationnelle, d’un schéma purement spéculatif, ici poussé à l’extrême. Phénomène que l’économiste Richard Thaler a parfaitement décrit et qui lui valut le Prix Nobel en 2017 pour ses travaux sur l’économie comportementale.

 

On peut aussi rapprocher ce phénomène de spéculation, a contrario des fondamentaux économiques, des phénomènes de “bulles” qui ont jalonné ces dernières années. Le schéma est quasiment toujours à peu près le même. Ça a été le cas du canal de Panama, et plus près de nous, celui de la bulle internet, puis d’Enron (que les plus grandes agences de notation encourageaient à acheter, la veille de sa faillite), de Lehman Brothers ou encore des fonds Ponzi de Bernard Madoff, (dont rappelons-le, des institutions parmi les plus prestigieuses au monde en avait plein le bilan).

 

Ceci ne veut pas dire que Tesla soit la prochaine bulle qui va éclater, cela veut simplement dire que dans un monde qui croule sous les liquidités à tel point qu’on ne sait plus quoi en faire (sauf à augmenter les salaires pour réduire les déficits sociaux et fiscaux et relancer croissance et emploi), les bulles spéculatives sont autant de tentations aux placements miraculeux. Autant de miroirs aux alouettes, fussent-ils électriques, technologiques. Reflets, plus que réfections (réflexions ? ou absence de ?), de notre propre psyché, de ses fantasmes et de sa quête du “merveilleux”, du “deus ex machina” …

 

Et à ce sujet, de la quête du merveilleux et du “deus ex machina”, les comics Marvel (“merveilleux”, en anglais ) n’ont-ils pas déjà créé Tony Stark… et il est fort à parier que la capitalisation boursière de son entreprise, Stark International, si elle existait, serait proche de celle de Tesla…

 

Georges Nurdin, économiste, consultant international essayiste et écrivain (Les multinationales émergentes, International Corporate Governance, Le temps des turbulences, Wanamatcha !).

 

 

https://www.capital.fr/entreprises-marches/avec-tesla-elon-musk-prouve-que-le-meilleur-moyen-de-senrichir-est-de-perdre-de-largent-1363469

Franky Zapata. Son flyboard consommerait 200 litres de kérosène aux 100 km

 
 

 

Le « Flyboard Air » piloté par Franky Zapata pour traverser la Manche consommerait 200 litres de kérosène aux 100 km, soit 58 fois la consommation moyenne par passager d’un avion de ligne. « Nous testons également des alternatives comme des biocarburants », a indiqué l’inventeur marseillais.

 

Voyager seul dans les airs ne serait pas la solution la plus écologique. Du moins, pas encore. Le Flyboard qui a permis à Franky Zapata de traverser la Manche le week-end dernier serait en effet très gourmand en carburant. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le Français devait faire une halte au milieu de la traversée. L’engin consommerait 200 litres de kérosène aux 100 km, selon les calculs du service CheckNews de Libération.

40 litres pour 10 minutes de vol

D’où vient ce chiffre ? Les journalistes de cette cellule spécialisée dans la vérification de l’information ont appris auprès d’un ingénieur qui travaille avec Franky Zapata que le sac à dos du pilote marseillais pouvait contenir 37 kg de carburant. « Actuellement, la consommation est d’environ 40 litres pour dix minutes de vol effectif », a précisé le spécialiste.

 

Or, la traversée a duré une vingtaine de minutes. « On peut donc estimer que 80 litres ont été consommés pour les 35 km effectués par Franky Zapata dimanche, soit deux litres par kilomètre », conclut Libération.

58 fois la consommation par passager d’un avion de ligne

Le Flyboard Air utilise du kérosène, le même carburant que les avions de lignes. Mais sa consommation est bien supérieure, note BFM TV. Un avion de ligne en France consomme en moyenne 3,4 litres aux 100 km par passager, d’après le baromètre Observatair de la fédération nationale de l’aviation marchande (Fnam), dont la dernière édition a été publiée en 2016. L’engin de Franky Zapata a donc une consommation par passager 58 fois supérieure à celle d’un avion.

 
 

L’inventeur marseillais, qui ne s’est pas étalé sur le sujet selon CheckNews, assure cependant tester « des alternatives comme des biocarburants ».

 

Ouest-France Ouest-France avec agence Publié le

 

https://www.ouest-france.fr/economie/transports/carburants-essence-diesel/franky-zapata-son-flyboard-consommerait-200-litres-de-kerosene-aux-100-km-6475152

L’ex-homme d’affaires lyonnais Pierre Botton accusé d’avoir détourné des dons destinés à son association contre la récidive

ENQUETE L'ex-gendre de l'ancien député-maire de Lyon Michel Noir, qui a effectué 20 mois de prison dans les années 1990 dans une retentissante affaire politico-financière, sera jugé le 12 juillet à Paris

 

Il nie en bloc. L’ancien homme d’affaires lyonnais  Pierre Botton, condamné et emprisonné dans les années 1990 pour « abus de biens sociaux », sera jugé le 12 juillet à Paris, soupçonné d’avoir détourné des dons destinés à l’association contre la récidive qu’il a fondée, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Selon cette source, Pierre Botton a été présenté mardi au parquet de Paris qui lui a notifié une convocation pour un procès. Il a par ailleurs été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de gérer une société. Il sera jugé pour « abus de confiance », « escroquerie », « abus de biens sociaux », « faux et usage de faux » et « blanchiment ».

Vingt mois de prison dans les années 90

L’ex-gendre de l’ancien député-maire de Lyon Michel Noir, qui a effectué 20 mois de prison dans les années 1990 dans une retentissante affaire politico-financière, était visé depuis janvier 2017 par une enquête préliminaire du parquet de Paris. Cette procédure faisait suite à un signalement de Tracfin. Le service anti-blanchiment du ministère des Finances avait détecté des transferts de fonds suspects entre le compte personnel de M. Botton, celui de sa société « Au cœur des prisons » et celui de l’association qu’il a fondée « Ensemble contre la récidive », avait révélé en juin 2017 le Monde.

« Le montant des sommes détournées atteint plusieurs centaines de milliers d’euros », écrit mercredi le quotidien qui a pu consulter le procès-verbal de convocation devant le tribunal. Selon le quotidien, Pierre Botton aurait notamment récupéré des fonds « à hauteur de 54 à 61 % » des subventions perçues par l’association de soutien aux prisonniers sous couvert du paiement de prestations fournies par sa société Au cœur des prisons.

« En novembre 2014, M. Botton aurait, par ailleurs, présenté une facture de 515.619 euros à la Caisse des dépôts et consignations relatifs à une prestation de conseils alors que celle-ci avait déjà été payée par l’association », ajoute le journal. Des fonds qui auraient été utilisés pour « la prise en charge de travaux dans une villa cannoise à hauteur de 108.000 euros » ou encore « la prise en charge du loyer de son domicile personnel ».

Son association soutenue par de nombreuses personnalités

« Je conteste formellement les allégations rapportées par un journal qui me poursuit depuis plus de 25 ans », a réagi Pierre Botton auprès de l’AFP. « Trois contrôles fiscaux ont validé les procédures de mes comptables, tous experts judiciaires », a-t-il affirmé. « Toutes mes actions dans les prisons se sont effectuées en toute transparence avec les mécènes qui m’ont fait confiance et dans le cadre strict de l’administration pénitentiaire », a-t-il ajouté, précisant qu’il pouvait « répondre point par point à tout » ce qui lui était reproché.

Après sa sortie de prison en 1996, Pierre Botton s’est consacré à l’amélioration des conditions de détention. Il est devenu un interlocuteur important des pouvoirs publics sur ce thème via les actions de son association, soutenue par plusieurs personnalités comme Pierre Arditi, Yannick Noah ou Michel Drucker.

20 Minutes avec AFP

Phrase du mois

«À la fin du mois d’octobre on passe à l’heure d’hiver pour faire des économies d’énergie et le 1er novembre, la mairie de ta ville installe des décorations lumineuses pour Noël que l’on peut voir depuis la lune.» 

R.A.S.

L’Amérique a un nouveau président : c’est un clown avec un gros nez rouge et une marguerite au chapeau. Quand on lui parle, il dit : « Pouêt ! Pouêt ! » Il a le droit de déclencher une guerre atomique. Un sacré boute-en-train !

L’Europe part en quenouille, et chaque pays à l’intérieur d’elle en fait autant. La Catalogne réclame son indépendance. Dans les partis qui montent on parle avec tendresse de grands aînés : Adolf Hitler ou bien Joseph Staline.

Ce matin le ciel n’était ni gris ni bleu mais d’un beau jaune pisseux. Juste un ouragan tropical en route vers l’Irlande, la belle affaire !

Autour de moi, que des gens merveilleux pour qui rien de tout ça ne cloche. Il y a toujours eu des excentriques, disent-ils, et des étés froids et pluvieux. Seul mon effarement à moi leur semble inexplicable.

 

Paul Jorion

Majorque en a ras le bol des touristes

Les vacanciers boudent le Maghreb et la Turquie et prennent d'assaut l'Espagne et le Portugal. Au grand dam des locaux, qui ont du mal à gérer un tel afflux de touristes.

 

« Touristes dehors, bienvenue aux réfugiés. » C'est le genre de graffitis qui fleurissent aujourd'hui dans les rues de Majorque. Symbole du malaise qui existe aujourd'hui dans l'île, qui a de plus en plus de mal à gérer l'afflux massif des touristes. Comme le souligne le site Le Matin, Majorque devrait accueillir cette année près de 10 millions de visiteurs en son sein, un record pour cette île d'un million d'habitants. Le tourisme est donc devenu un véritable casse-tête pour les autorités et la mairie, qui peinent à gérer le flux humain mais dont l'économie dépend à 80 % de cette activité. Les écologistes, inquiets des conséquences de l'accueil d'un tel nombre de personnes, préconisent, quant à eux, la limitation de l'offre touristique en diminuant le nombre de logements mis à leur disposition, par exemple.

 

La sécurité au cœur des préoccupations

Il faut dire que les touristes européens, inquiets à cause des vagues d'attaques que subissent la Turquie et le Maghreb ces derniers mois, ont décidé de se rabattre sur les pays de l'UE. Résultat, la péninsule ibérique est prise d'assaut, tout comme l'Italie et le Portugal. Le coût de la vie en Espagne et au Portugal, par rapport à la France notamment, est aussi un argument de taille pour les vacanciers, tout comme le développement des réseaux de transports à bas coûts (easyJet, Vueling...).

Le boom de l'immobilier

Un boom du tourisme qui pose avant tout problème aux locaux. Depuis plusieurs années, les prix de l'immobilier explosent les étrangers, représentant à présent 40 % des acheteurs, selon les chiffres de l'agence de luxe Engel & Völkers, dans le centre médiéval de Palma. Les locaux font donc face à des prix inaccessibles à leur portefeuille et à une transformation profonde de la ville : les boutiques et commerces locaux sont remplacés par des bars branchés et des boutiques bobo pour vacanciers à fort pouvoir d'achat. Seuls les hôteliers et restaurateurs semblent y trouver leur compte avec un taux de remplissage qui avoisine les 90 % en haute saison.

Une crise qui gagne le pays

Et Majorque n'est pas la seule en difficulté face au flux massif de vacanciers. Depuis plusieurs jours, la compagnie Vueling a annulé des dizaines de vols entre l'Espagne et la France, provoquant la colère de nombreux voyageurs. Responsable du transport de près de 25 millions de passagers par an, la compagnie semble avoir sous-évalué le nombre d'avions à affréter cet été. Selon les syndicats, la direction n'a pas fait les bons calculs, ses plans de vol étant « complètement surdimensionnés par rapport à la capacité et la réalité de la compagnie ». Et la saison ne fait que commencer. À partir de la mi-juillet, les difficultés devraient encore enfler : c'est à ce moment-là que la plupart des Espagnols prennent eux aussi leurs vacances.

 

Les économistes, bien moins visionnaires que les éboueurs

 

La place des experts dans la sphère médiatique n'a jamais semblé aujourd'hui aussi importante. Difficile de trouver à la télévision ou à la radio un sujet d'actualité où l'on ne fasse appelle aux "lumières" d'un spécialiste. Universitaires, chercheurs, économistes, ils sont censés éclairer le débat par leur savoir "infaillible" mais l'est-il vraiment ?

 

 

"Un économiste est un expert qui saura demain pourquoi ce qu'il avait prédit hier ne s'est pas produit aujourd'hui" commentait ironiquement Laurence Peter qui était lui-même expert dans l'organisation hiérarchique.

 

 

Le problème que pose l'intervention de ces experts dans les médias, c'est qu'ils sont encore plus nombreux que ceux qu'ils prétendent résoudre. Pourquoi les experts les plus médiatiques sont-ils souvent les moins compétents? C'est un article du Harvard Business Review qui pose la question. Il rappelle que dans les années 80, année ponctuée d'une crise de la dette internationale (1982), le magazine britannique, The Economist avait sollicité seize personnes de catégories socioprofessionnelles (presque) différentes : quatre ministres des Finances, quatre dirigeants de grandes entreprises, quatre étudiants de la prestigieuse université d'Oxford et...quatre éboueurs londoniens afin de prédire l'avenir économique.

 

Dix ans plus tard, les prévisions étaient toutes fausses. Celles émises par les ministres des Finances sont arrivés en dernière position, suivies des prédictions des étudiants. Les plus près de la réalité étaient, à égalité avec les chefs d'entreprises, et à la grande surprise de tous, les éboueurs, les plus visionnaires.

 

De l'autre côté de l'atlantique, en Pennsylvanie, dans le nord-est des Etats-Unis, une autre étude plus rigoureuse menée par le professeur Philip Tetlock, a demandé une série de prédictions économiques et géopolitiques à plus de 200 experts. Vingt ans après, même constat que l'hebdomadaire The Economist, les expertises sont fausses, et pire, "elles ne sont pas meilleures lorsqu'elles portent sur leur domaine d'expertise plutôt que sur un sujet qu'ils connaissent moins." Des experts qui ne sont donc pas à l'abri des erreurs, et cela même, dans leur propre domaine de compétence.

 

 

 

 

Johanna BUKASA-MFUNI

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Paul 01/07/2016 11:49

Coucou,
L’info qui m’a le plus marqué, c’est le nombre d’accidents mortels causés par les selfies. Ce sont là des chiffres très inquiétants.
Au revoir