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Publié le par ottolilienthal

Hépatite, appendicite, méningite… les complications inattendues de la rougeole

La rougeole n’est pas une affection bénigne. Preuve en est avec cette alerte lancée par des médecins dans la revue BMJ Case Reports. Ils rapportent ainsi des cas de complications graves chez des patients pas ou mal vaccinés.

La rougeole est une infection virale très contagieuse, provoquant une forte fièvre, une éruption cutanée et fréquemment des complications ORL ou pulmonaires. Seul moyen efficace de la prévenir : la vaccination.

Pourtant, depuis de nombreuses années, un mouvement de défiance remet en cause l’innocuité de l’immunisation.

« En 2017, le bilan mondial des décès dus à la rougeole a atteint 110 000 personnes », rappellent des chercheurs maltais. « La plupart de ces décès sont survenus chez de jeunes enfants. »

Ils expliquent ainsi que les conséquences de la maladie peuvent être graves… et inattendues. Ainsi se font-ils le relai de 3 cas qu’ils ont pu observer.

Celui d’un jeune homme n’ayant reçu que la première des deux doses de vaccin dans son enfance et qui a développé une hépatite.

Celui d’une femme qui avait développé une appendicite associée à la rougeole.

Enfin le cas d’un homme d’âge moyen qui s’est plaint d’une vision floue et de graves maux de tête. « On lui a diagnostiqué une méningite virale », continuent les auteurs.

« La rougeole affecte le système immunitaire », continuent-ils.

« Elle a été associée à des complications dans tous les organes du corps. Cela peut inclure une pneumonie, des convulsions fébriles et une encéphalomyélite… Des efforts supplémentaires sont nécessaires pour assurer une couverture mondiale de vaccins anti-rougeole à deux doses. »

Par Destination Santé/Vincent Roche

 

 

 

https://www.lejsl.com/magazine-sante/2020/03/02/hepatite-appendicite-meningite-les-complications-inattendues-de-la-rougeole

Vaccination et sclérose en plaques : l'absence de lien à nouveau confirmée

Une étude allemande suggère même que le vaccin contre l'hépatite B a un effet potentiellement protecteur contre cette maladie neurologique !

Si cela était encore nécessaire, une étude vient à nouveau dédouaner totalement le vaccin contre l'hépatite B, suspecté depuis près de 25 ans de pouvoir provoquer le développement d'une sclérose en plaques (SEP). Et plus généralement tous les vaccins ? L'enquête – à paraître dans Neurology et dont l'Agence de presse médicale APM se fait l'écho – devrait y contribuer. Dans un édito qui l'accompagne, les Dr Eluen Ann Yeh de l'université de Toronto (Canada) et Jennifer Graves de l'université de Californie à San Diego rappellent que « les craintes reposent en partie sur des études mal conçues, imprécises voire frauduleuses ». Ils estiment que ce travail apporte la preuve, à partir de nombreuses données à l'échelle d'une population, « que la vaccination n'est pas associée à un risque accru de SEP ». Voire qu'elle pourrait avoir un effet protecteur contre cette maladie auto-immune qui détruit la myéline protégeant les nerfs.

En pratique, Alexander Hapfelmeier et ses collègues, de l'université technique de Munich, ont analysé les données de l'Association bavaroise des médecins de l'assurance maladie sur la période 2005-2017. Cette étude concerne 12 262 patients atteints de SEP et 210 773 sujets « contrôles », dont 112 292 souffraient de psoriasis, 19 296 de la maladie de Crohn, et 79 185 n'étaient pas atteints par ces autres affections auto-immunes. Les chercheurs ont examiné l'ensemble des vaccins et des combinaisons de vaccins reçus par ces personnes, notamment contre l'hépatite B, l'hépatite A, la grippe, le papillomavirus (HPV), la varicelle, la rougeole, la rubéole, la polio, le pneumocoque, la coqueluche, etc., dans les cinq années précédant le diagnostic de SEP ou d'autres affections.

Résultats : globalement, la vaccination n'a pas augmenté le risque de développer une sclérose en plaques, elle l'a même légèrement diminué dans tous les cas étudiés. L'analyse en fonction des différents produits injectés n'a pas non plus permis de mettre en évidence d'association de l'un d'entre eux en particulier avec un risque de SEP. La réduction apparait en particulier avec les vaccins contre la grippe et l'encéphalite à tiques, et les auteurs précisent que les résultats ne sont pas significatifs pour le vaccin contre l'hépatite B. En espérant que ce résultat parvienne à convaincre les anti-vaccins...

La justice française avait déjà reconnu l'absence de lien

En France, c'est la justice qui avait tranché sur l'éventuelle dangerosité des vaccins contre l'hépatite B. Tout avait commencé en 1994, avec la campagne d'incitation à la vaccination contre l'hépatite B : après 17 ans de travail, le juge d'instruction chargé de ce dossier au tribunal de grande instance de Paris avait estimé qu'aucun lien de causalité ne pouvait être établi entre les injections et les maladies auto-immunes développées par des personnes vaccinées avec les produits commercialisés par Sanofi Pasteur-MSD et GlaxoSmithKline (GSK). Mais en mars 2016, le Réseau vaccin Hépatite B (Revahb, devenu en 2018 le Réseau des victimes d'accidents vaccinaux) avait fait appel de cette décision. Et la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a confirmé à la mi-juin le non-lieu dans cette longue affaire.

 

 

Publié le | Le Point.fr

Certaines écoles hors contrat sont des foyers de refus de vaccination

Une étude révèle que l’obligation vaccinale est peu respectée au sein de certains groupes religieux et de certaines communautés spirituelles.

Depuis neuf mois, les autorités sanitaires observent une résurgence de la rougeole en France (3 morts et plus de 2 500 cas détectés depuis novembre 2017). Le retour de cette maladie très contagieuse est lié à un déficit de couverture vaccinale, elle-même en partie due à une défiance des parents à l’endroit des vaccins.

Lire aussi :   En Europe, le nombre de cas de rougeole atteint un record

La docteure en géopolitique Lucie Guimier a travaillé sur la dernière grande épidémie de rougeole, entre 2008 et 2012. Publié dans le cadre du rapport annuel de 2017 de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), son travail montre que l’obligation vaccinale est peu respectée au sein de certains groupes religieux et de certaines communautés spirituelles.

 

Ce refus serait particulièrement fort au sein de la Fraternité Saint-Pie-X (catholique) ; le site de cette dernière comptabilise une soixantaine d’écoles « catholiques de tradition » en France. En cartographiant les données épidémiques de la rougeole à partir des données de Santé publique France, la chercheuse note une propagation de la maladie à partir des établissements de la Fraternité Saint-Pie-X.

Selon Lucie Guimier, « la dispersion rapide de la rougeole à l’échelle intrafamiliale dans le réseau d’obédience lefebvriste résulte de toute évidence d’une couverture vaccinale insuffisante des enfants de la communauté, des carences possiblement liées aux aspirations spirituelles de leur famille ».

Infographie de Lucie Guimier pour la Miviludes.

Dans les faits, plusieurs écoles et centres de vacances de la Fraternité ont été des foyers de propagation de l’épidémie de 2008. La suite de l’enquête épidémiologique a permis d’identifier le patient zéro de l’infection, ajoute Lucie Guimier. Il s’agissait d’une élève d’origine suisse, qui n’avait pas reçu les deux doses du vaccin et qui, lors d’une visite familiale en Autriche, est entrée en contact avec un cousin infecté par la rougeole, lui aussi scolarisé dans un établissement affilié à la même communauté religieuse.

Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, seuls trois vaccins – contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite – sont obligatoires pour qu’ils puissent être admis en crèche, à l’école, en garderie, en colonie de vacances ou dans toute autre collectivité d’enfants. Onze vaccins obligatoires sont en revanche désormais nécessaires pour les enfants nés après le 1er janvier 2018. Contactée, la Fraternité Saint-Pie-X ne nous a pas répondu.

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L’anthroposophie et les vaccins

Autre type d’établissements visé par la chercheuse : les écoles Steiner-Waldorf et leur doctrine fondatrice, l’anthroposophie, une mouvance créée au début du XXe siècle dans un esprit de retour à la nature (le mouvement possède notamment la majorité des droits de vote des laboratoires Weleda).

En 2015, l’Alsace avait dû faire face à une recrudescence de cas, dont une centaine dans l’école hors contrat Steiner-Waldorf Mathias-Grünewald, où plus de la moitié des élèves n’étaient pas vaccinés. Le virus avait été ramené d’Allemagne au mois de mars au cours d’un voyage scolaire.

« Sous l’effet de l’expansion du mouvement anthroposophique ces dernières années, de nombreuses études (…) menées après l’apparition d’épidémies de maladies prévisibles par la vaccination ont mis en évidence que les parents adeptes de ce courant de pensée sont moins enclins que les autres à vacciner leurs enfants », affirme Lucie Guimier. Une observation constatée en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en Suède, en Suisse, en Autriche, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

Cependant, aujourd’hui, la Fédération rappelle sa position « très claire » en faveur du respect des règles vaccinales en vigueur. De fait, en France, on compte une trentaine d’établissements qui se revendiquent de cette pédagogie, et leur répartition dans l’Hexagone (plutôt dans le nord-est) ne correspond pas aux actuels foyers épidémiques (plutôt au sud-ouest).

La pédagogie Steiner n’est pas seule en cause, et d’autres écoles alternatives ont vu des cas de rougeole, affirme Lucie Guimier. Parmi les témoignages qu’elle a recueillis, certains parents d’élèves manifestaient une forte défiance envers la vaccination : « A l’école, les parents vont voir un médecin dans la Drôme (…). Ils ne vont pas là-bas pour obtenir l’avis de quelqu’un. Le médecin en question leur fournit des attestations de contre-indication pour ne pas faire vacciner les enfants au cas où la préfecture les contrôle », racontait ainsi l’un d’eux cité dans le rapport de Lucie Guimier.

 

LE MONDE |

La ministre de la Santé écarte toute nocivité des adjuvants dans les vaccins

Les adjuvants utilisés dans la fabrication des vaccins « ne sont pas nocifs », a assuré mercredi la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Elle a qualifié les craintes exprimées par des associations et certains médecins de « désinformation » des réseaux sociaux.

« Vous dites : "Pouvons-nous trouver des adjuvants moins nocifs ?" Mais ils ne sont pas nocifs pour la santé, tous les rapports le montrent », a-t-elle répondu, lors de la séance des questions au gouvernement, à la députée Frédérique Tuffnel (La République en marche). « Nous sommes dans l’irrationnel le plus total. Nous travaillons aujourd’hui à lutter contre les réseaux sociaux et à lutter contre la désinformation », a ajouté la ministre.

Les sels d’aluminium dans le viseur des détracteurs

Une polémique s’est installée ces dernières années à propos des sels d’aluminium, utilisés depuis les années 1920 dans les vaccins comme « adjuvants » pour déclencher une meilleure réponse immunitaire du corps et faire en sorte qu’ils soient plus efficaces.

L’aluminium est présent aujourd’hui dans de nombreux vaccins : ceux qu’on administre dès la prime enfance pour prémunir de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite (DTP), ceux contre le virus de l’hépatite B ou contre le papillomavirus humain (HPV). « Nous avons sur les adjuvants un recul d’utilisation de 90 ans, plusieurs centaines de millions de doses de vaccins utilisées depuis que les vaccins existent », a affirmé Agnès Buzyn.

« Il n’est pas sain de refuser toute remise en cause d’un produit de santé »

Selon des travaux menés notamment par le chercheur Romain Gherardi, chef de service à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), les particules d’aluminium présentes dans les vaccins pourraient toutefois être à l’origine, chez des personnes génétiquement prédisposées, d’une série de symptômes (fatigues extrêmes, douleurs diffuses, troubles cognitifs…) constitutifs d’une nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages.

Sur la base de cette hypothèse, l’association E3M, notamment, milite pour la remise à disposition de vaccins sans aluminium et pour la reconnaissance du lien entre leurs troubles et la vaccination. « Il n’est pas sain de refuser toute remise en cause d’un produit de santé. C’est cette attitude qui génère la suspicion », a jugé Didier Lambert, le président d’E3M, dans une réaction transmise à l’AFP.

« Quelles sont les sources d’Agnès Buzyn », s’interroge par ailleurs le responsable associatif, qui cite une analyse parue ce mois-ci dans les Annales pharmaceutiques françaises, qui regrette les « faiblesses conceptuelles et méthodologiques » des études disponibles sur ce sujet.

Une mesure brutale et « nécessaire », justifie la ministre

Il ajoute déplorer que la ministre mette « dans des cases » les gens qui s’inquiètent des possibles effets neurotoxiques de l’aluminium et rappelle que les membres de son association restent « favorables à la vaccination » en général.

Le gouvernement a annoncé début juillet que le nombre de vaccins obligatoires pour la petite enfance passerait de 3 à 11 l’an prochain. Les parents récalcitrants encourent en théorie jusqu’à six mois de prison et 3.750 euros d’amende.

Interrogée par la députée de Charente-Maritime sur l’éventuel caractère « brutal » et contre-productif d’une telle mesure, compte tenu des inquiétudes existantes dans la population, Agnès Buzyn a affirmé être « obligée […] d’en passer par là », en raison de la baisse du taux de couverture vaccinale en France ces dernières années.

« S’il n’y avait pas d’obligation, nous savons que le taux de couverture baisserait, à cause de tous ces réseaux sociaux et à cause de cette désinformation », a-t-elle insisté.

20 Minutes avec AFP

rappel :

Agnès Buzyn, est une hématologue, professeure des universités – praticienne hospitalière et femme politique française.

Spécialiste d'hématologie, d'immunologie des tumeurs et de transplantation, Agnès Buzyn a effectué l'essentiel de sa carrière de médecin et d'enseignante-chercheuse à l'université Paris-Descartes (Paris-V) et à l'Hôpital Necker.

Les mensonges d’une vidéo antivaccins qui circule sur Facebook

Cette vidéo présente, à tort, la proposition de la concertation citoyenne de rendre la vaccination obligatoire pour onze maladies comme une décision arrêtée par le ministère de la santé.

 

« Le ministère de la santé veut imposer onze vaccins ! » Une vidéo alarmiste diffusée par la page Facebook « PAS L’info », qui se présente comme un décryptage de l’actualité, et visionnée environ 400 000 fois depuis lundi 19 décembre, a inquiété de nombreux internautes sur une prétendue décision du gouvernement. La même thèse est par ailleurs développée dans des articles du site lesmoutonsenrages.com et fawkes-news.com. Ces articles et cette vidéo avancent pourtant plusieurs fausses informations.

 

CE QUE DIT LA VIDÉO

Voici le résumé de la situation fait par la vidéo de « PAS L’info » :

« Le ministère de la santé veut imposer onze vaccins. Mercredi 30 novembre, le comité sur la vaccination a rendu son rapport dans lequel il préconise de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons. C’est le vœu de fin d’année de la ministre de la santé, Marisol Touraine. »

 

POURQUOI C’EST MENSONGER

1. Onze maladies concernées, pas onze vaccins différents

Le rapport sur la vaccination du Comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination a bien été dévoilée le 30 novembre. Il propose en effet un élargissement temporaire de l’obligation vaccinale de l’enfant à onze maladies contre trois actuellement. Mais cela n’a pas exactement la même signification que « onze vaccins » administrés en onze fois puisqu’un seul vaccin cible plusieurs maladies (six, par exemple, pour le seul hexavalent). Alors que la vidéo, en montrant un enfant en larmes qui subit sept piqures à la suite, joue sur cette fibre.

Actuellement, les vaccins obligatoires concernent la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. A cette liste s’ajoutent huit maladies pour lesquelles le vaccin est « recommandé » : coqueluche, haemophilus influenzae de type B, hépatite B, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose et infections à pneumocoque. La proposition vise en fait à regrouper ces deux listes en une seule, de vaccination obligatoire.

Lire aussi :   Quels sont les vaccins obligatoires et recommandés ?

2. Une proposition, pas une décision

Contrairement à ce qu’affirme la vidéo, ces propositions du comité ne sont pas des « vœux de fin d’année de la ministre de la santé, Marisol Touraine ». Rien n’a été décidé pour l’heure : le ministère s’est contenté d’indiquer début décembre que ces suggestions seraient « évaluées juridiquement et financièrement ».

Bien qu’il s’agisse d’un débat public souhaité par le ministère de la santé, ces propositions ont été formulées par un comité indépendant de seize personnes qui ont débattu pendant six mois, une démarche accompagnée d’une consultation en ligne qui a recueilli plus de 10 000 contributions.

Plusieurs personnalités ont exprimé des réserves face à cette proposition. Anne Chailleu, présidente du Formindep, une association qui défend une formation et une information médicales indépendantes, doute que ces propositions permettent de « rétablir la confiance » envers la vaccination et craint même l’inverse. « Etendre l’obligation vaccinale ? C’est un aveu d’échec », estime-t-elle.

Lire aussi :   Vaccins : la concertation citoyenne propose d’étendre l’obligation vaccinale

3. La proposition d’une « clause d’exemption » passée sous silence

Plus trompeur encore, le raisonnement du comité est complètement tronqué dans cette vidéo. L’un des arguments invoqués pour justifier sa proposition d’étendre la vaccination obligatoire est que la coexistence de deux statuts de vaccins (obligatoires et recommandés) n’aurait « plus de sens » aujourd’hui.

Mais est aussi question, en contrepartie du regroupement des deux statuts sous la seule étiquette de la vaccination obligatoire, de donner le droit aux parents de refuser la vaccination. Le comité propose en effet de créer une « clause d’exemption », qui se matérialiserait par la signature d’un document écrit, comme expliqué dans son rapport :

« Après entretien avec le professionnel de santé exposant les conséquences d’une telle décision, les parents s’engageront par écrit selon une procédure formalisée à assumer les responsabilités civiles de leur refus incluant un risque de non-admission de l’enfant en collectivité. Le refus sera porté sur le carnet de vaccination. A tout moment, les parents pourront revenir sur cette décision. »

Alain Fischer, le président du comité, a néanmoins indiqué que cette clause pourrait être supprimée si elle était trop utilisée.

Sous couvert de dénoncer la politique du ministère de la santé, cette vidéo déforme donc le contenu de cette proposition, ses motivations, et la fait passer pour une décision entérinée. Elle joue également sur les peurs en présentant la vaccination comme forcément dangereuse, là où les préjugés ont déjà tendance à surestimer les risques des vaccins par rapport à leurs bénéfices avérés.

Lire aussi :   Les vaccins sont-ils vraiment dangereux pour la santé ?

 
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