La mauvaise cuisine (financière) de William Saurin

Publié le par ottolilienthal

La propriétaire de William Saurin, Panzani et Madrange ne lègue pas sa fortune à son caniche

 

Monique Piffaut, 166e fortune de France, a dédié sa fortune une fondation pour l'enfance. Elle est décédée la semaine dernière, à l'âge de 78 ans.

Marianne a repris ce 6 décembre au matin une information de Challenges selon laquelle Monique Piffaut, 166e fortune de France, femme d'affaires à la tête de la holding Financière Turenne Lafayette qui compte plusieurs marques connues telles que William Saurin, PetitJean, Garbit, Panzani ou encore Madrange, léguait l'intégralité de sa fortune à son chien, par le biais d'une fondation de protection des animaux. Une information erronée, comme nous l'a précisé dans un second temps l'entourage de Monique Piffaut, décédée la semaine dernière à l'âge de 78 ans.

Si la patronne excentrique - l'histoire raconte qu'elle pouvait recruter de nouveaux collaborateurs après entretien avec... sa boule de cristal - a bien légué son héritage à une fondation, celle-ci n'a rien à voir avec son caniche nain. Ses quelques 400 millions d'euros doivent servir à la création d'une fondation pour l'enfance, en cours de constitution. "Elle qui n'a pas eu d'enfant, elle était très attachée à la cause de l'enfance", nous précise-t-on.

Et si Monique Piffaut avait toujours triché ?

La propriétaire du groupe avait déjà maquillé ses comptes lors du rachat de William Saurin. Portrait d'une irréductible fraudeuse, morte sans le sou.

La mauvaise cuisine (financière) de William Saurin, Garbit et Madrange

Le groupe Financière Turenne Lafayette est dans la tourmente après la publication d'un audit révélant que ses comptes étaient truqués "depuis des années".

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