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Histoires grotesques et sérieuses

Publié le par ottolilienthal

Son ex-agent témoigne: chez Laeticia Hallyday, "rien n'est spontané"

Laurence Favalelli a travaillé aux côtés du couple Hallyday pendant six ans, jusqu’à devenir agent artistique de Laeticia en 2015. Un peu moins d’un an après avoir cessé sa collaboration avec la femme du rockeur, l’ex-agent sort un livre ce jeudi sur son expérience, émotionnellement riche et dure à la fois. "Un besoin", selon elle.

 

 

 

"Laeticia H. Au cœur du clan Hallyday"(*). Ce jeudi 28 novembre sort en librairie le livre de Laurence Favalelli, ancienne agent artistique de Laeticia Hallyday. Un livre personnel sur ses six années passées au service de l’image du couple Hallyday. Un livre exutoire aussi, pour tenter de relativiser cette expérience professionnelle, intense et dure, aux côtés de la femme du rockeur.

"J’ai eu besoin d’écrire mon histoire, un mélange d’affect privé et professionnel, qui m’a psychologiquement et physiquement éreintée. Je suis sortie de ce milieu avec le besoin de raconter ma part de vérité au public et aussi à mes proches, à qui je taisais beaucoup de choses", raconte Laurence Favalelli.

La vie des Hallyday : "un Vaudeville"

La collaboration entre Laurence et Laeticia s’est arrêtée en début d’année 2019. En mars dernier, Paris Match avait annoncé que Laeticia s’était séparée d’elle pour des raisons économiques. Mais Laurence dément : elle a démissionné, n’en pouvant plus de ce "Vaudeville", dans lequel elle passait sa journée, "le plus grand roman-photo de l’histoire récente".

Car lorsqu'elle entre au service du couple en 2012 (elle devient agent artistique de Laeticia en 2015), Laurence découvre un monde à mille lieues de celui du chanteur JoeyStarr, dont elle s’occupait alors. 

"Rien n’est spontané, c’est de l’autocensure"

Au fil des 288 pages du livre, on y découvre une Laeticia Hallyday qui scénarise toute sa vie avec Johnny et ses enfants, grâce aux réseaux sociaux, aux articles dans les journaux people avec qui le couple planifie les "exclusivités".

Laeticia, c’est la mise en scène de soi, la narration de soi poussé à l’extrême, explique Laurence. Rien n’est spontané, c’est de l’autocensure. Même aux gens proches et à moi, elle dit ce qu’il faut dire, ce qu’il est bon de dire

Laurence Favalelli

Une narration de soi poussée à l’extrême, jusque dans le deuil après la mort de Johnny, avec des photos de Laeticia sur la tombe du rockeur à Saint-Barthélémy. Et aujourd’hui encore dans la guerre de succession avec Laura et David, où elle tente de s'extirper du rôle de "veuve noire".

"C'est un déversement de haine atroce, un déballage de linge sale triste à mourir", concède Laurence Favalelli, pour qui une guerre de succession reste somme toute banale. "Seules les personnes impliquées ne sont pas banales", ajoute-t-elle.

"Je n'aime pas ma gueule"

En 2015, Laurence récupère aussi la communication de l’association de Laeticia et de son amie Helène Darroze, chef étoilée, La Bonne étoile. Celle-ci a pour but d'améliorer les conditions de vie des orphelins au Vietnam, pays d’origine des filles du couple Hallyday, Joy et Jade.

Mais là encore, tout doit être orchestré. Jusqu’aux photos de Laeticia et des enfants. "Quand elle les a vues, elle a déclaré 'Je n’aime pas ma gueule'", assène l'ancienne agent. Résultat : aucune photo de Laeticia pendant ce voyage ne sera publiée. Et sa notoriété ne servira donc pas la cause de l’association. Un échec aux yeux de Laurence.

"S’échapper de cette cocotte-minute d’émotions"

Puis, petit à petit, Laurence n’arrive plus à faire la différence entre l’être et le paraître : "Pour l’heure, je vis de plus en plus dissociée. D’un côté, le discours que Lolotte (son surnom, ndlr) tient à Laeticia en public, de l’autre celui que Laurence a chez elle quand le rideau tombe", écrit-elle dans son livre.

Elle réussit à garder les pieds sur terre grâce à sa famille et à la naissance de ses enfants. Mais ce travail lui pèse.

"Je ne veux pas me positionner comme une victime. Mais à l’échelle de ce que j’ai vécu, quand on est crucifiée pour ne pas avoir répondu exactement à l’attente de Laeticia, et que c’est la millième fois que ça arrive, alors on se remet en question. Jusqu’à ne plus en pouvoir et devoir s’échapper de cette cocotte-minute d’émotions qui menace d’exploser à tout moment", se remémore Laurence.

À la fin de son livre, l’ex-agent espère avoir relativisé son expérience et offert au public une partie des coulisses des Hallyday. Quant à avoir compris un peu mieux le mystère Laeticia Hallyday ? "Je ne pense pas", répond Laurence Favalelli. 

Aujourd’hui, elle n’a plus de contact avec le clan Hallyday et ne pense pas avoir de réponse de Laeticia après la parution de son livre.

Elle ne va pas se rabaisser à me répondre, mais ça ne lui plaira pas

Laurence Favalelli 

Les avocats de Laeticia ne veulent pas s'exprimer

Maîtres Gordon-Krief et Gauer, avocats français de Laeticia Hallyday, que nous avons sollicités, ont expliqué ne pas vouloir répondre à nos questions sur ce dossier.

Par Justine BENOIT

(*)"Laeticia H. Au cœur du clan Hallyday", aux éditions Michel Lafon, jeudi 28 novembre en librairie.

Dans l’Himalaya, un mystérieux « lac aux squelettes » intrigue les chercheurs

Un énigmatique plan d’eau d’altitude regorge de restes humains. D’après une récente étude, certains d’entre eux seraient venus de Méditerranée il y a seulement quelques siècles. La cause de leur décès reste inexpliquée.

 

 

Aux confins de l’Inde et de la Chine, dans un recoin des montagnes de l’Himalaya perdu à plus de 5 000 mètres d’altitude se trouve un lac à la singularité mystérieuse et légèrement macabre qui intrigue depuis plus d’un siècle. L’hiver, sous la glace et la neige, rien ne paraît. Mais quand les températures montent, à l’approche de l’été, se révèle peu à peu un spectacle inquiétant… Des centaines et des centaines de squelettes humains affleurent à la surface de l’eau claire ou jonchent les environs. Sur certains os flottent encore des lambeaux de chair. Cette étendue d’eau est connue sous le nom de lac Roopkund, mais on l’appelle généralement le « lac aux squelettes », comme le rapporte le New York Times, dans un article mis en ligne mardi 20 août.

Qu’est-il arrivé à ces gens pour qu’ils finissent leurs jours dans ces solitudes hostiles ? Comment plusieurs centaines de personnes peuvent-elles se retrouver dans cette vallée éloignée de toute civilisation et y mourir ensemble ? Pourquoi un tel massacre ? Si c’en est un, qui l’a commis ? Leur mort a-t-elle été causée par une catastrophe naturelle ? Par des conditions climatiques trop dures ? Et quoi qu’il en soit, pourquoi certains se sont-ils retrouvés au fond de l’eau ?

Des corps arrivés à plusieurs moments de l’histoire

Depuis des décennies, les chercheurs s’interrogent mais une équipe de scientifiques (constituée d’un Indien, un Américain et un Allemand) pourrait avoir percé une partie des secrets du lac mystérieux tout en soulevant des questions abyssales. Les résultats de leur travail sont exposés dans un article paru le 20 août dans la revue Nature Communications.

Alors que la théorie la plus avancée, fondée sur quelques échantillons, évaluait à 1 200 ans l’âge des restes humains en question, cette nouvelle étude démontre en se basant sur des échantillons d’ADN prélevés sur 38 squelettes que le site n’abrite pas un mais plusieurs cohortes de cadavres et que les corps sont arrivés sur place à plusieurs moments de l’histoire, répartis sur plus d’un millénaire.

Lire aussi Un archéologue suisse déterre au Soudan les restes d’un passé mystérieux

Des Grecs contemporains de Louis XIV ?

Le lac est en effet le dernier séjour de multiples groupes qui s’y sont retrouvés entre le VIIe et le Xsiècle et, étrangement d’un groupe séparé qui aurait connu une grave mésaventure entre le Xe et le XVIIsiècle. De manière plus étonnante, alors que les individus qui se sont perdus sur les bords du lac Roopkund étaient selon les analyses ADN originaires du sous-continent indien, le groupe tardif qui compte 14 personnes semble être originaire de Méditerrannée orientale. Leur ADN présente en effet des similarités avec l’ADN des habitants contemporains de la Crète. Mais que pouvaient bien faire des Grecs potentiellement contemporains de Louis XIV au fin fond de l’Himalaya ?

Plutôt que de se dissiper à la lumière de cette découverte, le mystère s’épaissit… D’autant plus qu’aucune trace d’infection bactérienne, ni de maladie n’a été détectée et il semble que chacun de ces individus soit mort de manière différente. Il ne s’agit pas non plus d’une bataille, aucune arme ni aucune trace de blessure violente sur les squelettes n’a été retrouvée. On compte d’ailleurs parmi eux des enfants et des vieillards et aucun lien familial entre les morts qui reposent près du lac n’a été décelé… Les analyses chimiques des squelettes montrent en outre que, toutes époques confondues, plusieurs régimes alimentaires distincts sont représentés.

Le mystère reste donc plus entier que jamais… L’équipe de scientifiques à l’origine de cette découverte prévoit de laisser passer l’hiver et de revenir sur place, rapporte le National Geographic. Les chercheurs travailleront lors de cette mission sur les objets archéologiques présents sur le site et non plus seulement sur les corps, en espérant qu’ils puissent livrer des indices supplémentaires sur le destin énigmatique de ces infortunés voyageurs.

Un bloc de marbre, commandé au 17e siècle, bientôt livré au château de Versailles

 
 
 
 

Retrouvé aux abords d’une carrière dans l’Aude, le minéral sera transporté jusqu’à Versailles dans les conditions de l’époque, par voie maritime et tiré par des chevaux.

Mieux vaut tard que jamais. Un bloc de marbre rouge de Caunes (Aude) a été retrouvé dans un bosquet par les exploitants d’une carrière. Cette pierre faisait jadis les beaux jours de la commune, qui fournissait châteaux et monuments du pays. Le bloc de trois tonnes avait été commandé par Versailles, durant sa construction, au 17e siècle. « Nous avons décidé d’honorer la commande, comme à l’époque », affirme Khalid Massoud, gérant de carrière et président de l’association Marbres en Minervois.

 
 

Le palais royal sera donc bien livré mais la route sera longue. Car, fidèle aux traditions, le marbre sera transporté sur un chariot de bois, tiré par des chevaux jusqu’au canal du Midi. La pierre sera ensuite embarquée en radeau pour suivre les chemins de halage… Un itinéraire et des moyens de transport identiques à ceux de l’époque.

 

 

C’est pourquoi « le trajet devrait nous prendre 4 à 5 saisons », prévient le gérant. D’autant que l’homme et son équipe comptent faire étape dans les grandes villes pour offrir des animations autour du projet. Arrivé à bon port, le marbre devrait être taillé sur place dans une forme restant à définir. À l’origine, il avait été commandé pour créer une chapelle au château, mais « pour une histoire de délais, Versailles avait abandonné l’idée », indique l’organisateur. La livraison peut désormais se faire tranquillement… avec 349 ans de retard.

 

Alexandre Seba| 12 février 2019,

 

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/un-bloc-de-marbre-commande-au-17e-siecle-bientot-livre-au-chateau-de-versailles-12-02-2019-8009868.php#xtor=AD-1481423553

Ötzi : des détectives résolvent un mystère vieux de plus de cinq mille ans

 

Les techniques actuelles de la police scientifique ont permis de reconstituer les dernières heures de la vie d’Ötzi – le célèbre “Homme des glaces” retrouvé dans les Alpes en 1991 – il y a cinq mille trois cents ans. Le New York Times relate ces investigations, qui semblent confirmer son assassinat d’une flèche dans le dos

Quand l’inspecteur Alexander Horn, de la police de Munich, a été contacté par le Musée archéologique de Bolzano, en Italie, il ne s’attendait pas à devoir résoudre un cas si ancien. Sa mission ? Découvrir les causes de la mort d’Ötzi, cet homme dont la momie a été parfaitement préservée dans la glace pendant des milliers d’années, découverte en 1991 dans les Alpes et aujourd’hui conservée par le musée italien.

Il y a dix ans, l’utilisation des rayons X avait déjà permis d’émettre l’hypothèse qu’Ötzi était mort d’une flèche dans le dos. “Armé de toute une série d’informations scientifiques réunies par les chercheurs, l’inspecteur Horn est aujourd’hui parvenu à reconstituer un tableau remarquablement précis de ce qui est arrivé à l’Homme des glaces en ce jour fatal des environs de 3 300 avant J.-C. dans les Alpes de l’Ötztal”, écrit The New York Times.

Techniques avancées et disciplines exotiques

On sait que l’homme mesurait environ 1,65 mètre, pesait dans les 50 kilos, qu’il avait les yeux marron et des cheveux brun sombre. Il devait avoir 45 ans, à six ans près, “un âge respectablement vieux pour le Néolithique”, souligne le quotidien américain. Des technologies particulièrement avancées et des disciplines exotiques – comme l’archéobotanique ou la paléométallurgie – ont été employées pour tenter de comprendre ce qui s’est produit.

 

D’après l’inspecteur Horn, Ötzi aurait été impliqué dans une violente altercation dans son village, un ou deux jours avant sa mort. Il en serait sorti vainqueur. Plus tard, il aurait installé un campement en altitude. Et “environ une demi-heure avant sa mort il prenait un vrai repas [cuit]”, note l’inspecteur. “Si vous êtes dans l’urgence et que vous essayez de fuir quelqu’un qui essaie de vous tuer ce n’est pas la première chose que vous faites”, ajoute-t-il.

La volonté de tuer

Positionné à une distance d’environ 30 mètres, le tueur lui a décoché une flèche dans le dos. “Son but était clairement de le tuer et il a choisi un tir longue distance. Il a peut-être tiré les conséquences de ce qui s’est passé un ou deux jours auparavant, détaille Horn au New York Times, cela ressemble beaucoup à ce que nous voyons aujourd’hui. La plupart des homicides ont des motifs personnels, font suite à des violences et des escalades de violence.”

En revanche, il y a peu de chance que le coupable soir retrouvé… “Tant dans la vie que dans la mort, l’Homme des glaces semble étrangement familier à ses descendants modernes”, souligne au New York Times Katharina Hersel, directrice adjointe du musée où est conservé Ötzi. Elle conclut :

On continue de se tuer les uns les autres, peut-être n’y a-t-il pas eu tant d’évolution que ça après tout.”

Il y a 15.000 princes en Arabie Saoudite. Chacun d’eux reçoit chaque mois 19.000 euros

Contrairement à l’Occident, où seul un petit groupe de personnes appartiennent à la monarchie, en Arabie Saoudite, la famille royale compte environ 15.000 princes et princesses.

C’est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui est à l’origine de tout ce sang bleu, étant le père de tous les rois d’Arabie Saoudite qui lui ont fait suite jusqu’à aujourd’hui. Le nombre total de ses descendants est estimé à plusieurs milliers. Ibn Saoud avait 53 fils et 36 filles d’une trentaine de femmes différentes.

15.000 princes et princesses descendant directement du trône sont ainsi issus des différentes générations qui leur ont succédé.

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19.000 euros par mois

Les princes saoudiens sont censés contrôler une petite partie du pays ou du gouvernement, mais il n’y a tout simplement pas assez de postes disponibles pour leur confier ce travail. La majorité reçoit donc un viatique de 19.000 euros par mois et est invitée à faire quelque chose d’utile, écrit Karen Elliott House dans son livre « On Saudi-Arabia : Its People, Past, Religion, Fault Lines – and Future ».

Beaucoup le font, comme le prince Abdullah bin Mosaad bin Abdulaziz Al Saud, qui en est le meilleur exemple. Ce petit-fils d’Ibn Saoud a reçu de son père une petite allocation, mais il avait plus d’ambitions et il a fondé en 1991 une entreprise qui recycle le papier avec cet argent. Ce fut un énorme succès et après avoir attiré différents investisseurs, son entreprise,  Saudi Paper Manufacturing Company (SPMC), a été introduite en bourse. SPMC demeure à ce jour l’une des entreprises du secteur du papier les plus prospères du Moyen-Orient, ce qui lui a valu le surnom de «prince du papier ».

L’inspiration vient du sport

Abdullah a été inspiré par le football américain. Il a compris que les athlètes américains cherchaient toujours en eux-mêmes la cause de leur échec, pour trouver ce qu’ils pourraient éviter afin d’améliorer leur jeu. Les athlètes saoudiens, en revanche, reportent toujours la cause de l’échec sur une tierce partie.

Cela a poussé le prince Abdallah à écrire un livre dans lequel il a comparé la culture sportive américaine avec celle de l’Arabie Saoudite, dans l’espoir d’encourager ses compatriotes à de plus grandes proactivité et responsabilité.

Abdullah bin Mosaad bin Abdulaziz Al Saud est maintenant propriétaire de 50 % du club de football anglais Sheffield United.

 

Le maître de chapelle

 

Les fous de Dieu de Sens commun (association issue de la Manif pour tous) ne se sont pas trompés en organisant la croisade en faveur du candidat Fillon. Une découverte quasi archéologique datant du 29 mars 2004 leur donne raison. Ce jour-là, les élus de droite du conseil régional, emmenés par François Fillon, doivent céder leurs bureaux à l'équipe du nouvel élu, le socialiste Jacques Auxiette.

Surprise : en ouvrant la porte d'un bureau situé au 3e étage de l'immeuble du conseil -étage réservé au cabinet du président- , les mécréants découvrent un bureau aménagé en chapelle. Un crucifix, un prie-Dieu et des images pieuses ornent ce lieu saint, où les collaborateurs de Fillon peuvent à loisir venir prier le Seigneur sur leur temps de travail. Idem pour les élus, autorisés à chercher un peu de lumière pour exercer leur sacerdoce. Autant d'activités occultes que le président ne pouvait évidemment ignorer, ces messes basses se déroulant à quelques mètres de son bureau.

Tous ces pieux offices se sont tenus au nez et à la barbe du préfet de région, qui aurait quant même eu son mot à dire sur cette entorse à la laïcité perpétrée aux frais  du contribuable. Mais peut-être Fillon confondait-il impôts et denier du culte ?

 

Le "Canard enchaîné", 8/3/2017

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