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Publié le par ottolilienthal

Pourquoi la pénurie nous est devenue intolérable

Pour la première fois, c’est toute la planète qui est concernée par ces pénuries. Dans un monde persuadé que tout lui était accessible, immédiatement.

En raison de la guerre en Ukraine, le fantôme bien réel des pénuries vient hanter le monde. C'est une nouveauté dans l'histoire. Jusque-là, celles-ci avaient pu concerner des produits isolés, le pétrole en 1973, certains pays pour cause de conflits – l'Allemagne soumise durant la Première Guerre mondiale à un terrible blocus, de lendemains de guerre difficiles – l'Europe après 1945 –, de politiques étatiques criminelles – l'Ukraine sous Staline, la Chine durant la Révolution Culturelle – ou des zones géographiques comme l'Afrique où ces pénuries se transformaient vite en famines. Mais ce n'était que des portions de continents et il subsistait toujours de grands pourvoyeurs en mesure d'approvisionner. Jamais la planète n'avait été concernée globalement par la perspective du manque de produits aussi divers que le blé, les engrais, le gaz, l'huile de tournesol, le pétrole…

Scandale au pays du Deliveroo et d'Uber

Or, il suffit de regarder autour de nous pour comprendre que nous avons chassé de notre quotidien, comme de notre imaginaire, l'idée même de privation. L'ubérisation, le modèle libéral, la société du Deliveroo et du room service reposent sur l'axiome rigoureusement inverse, des ressources illimitées, et un accès dérégulé à ces ressources. C'est parce que tout est disponible à tout moment que nous pouvons choisir, en consommateur rationnel, la voie la plus rentable pour acquérir toutes sortes de biens, dans le plus court délai. Un objet devenu le prolongement de nous-mêmes résume notre terre de surabondance : nos portables. Ces petits appareils à jouissance immédiate, qui ont fait de nous des oies en permanence gavées, sous perpétuelle perfusion, ont fini par nous convaincre en sous-main que le temps des vaches maigres était définitivement révolu. Parce qu'ils font venir le monde à nous sans que nous n'ayons à fournir le moindre effort, ils ont chassé à jamais l'idée du rare, de l'unique et du précieux. Manquer, chose inconcevable, relève du scandale, de l'intolérable.

La fin des grandes routes

L'Occident, ce territoire de la satiété et du luxe, est particulièrement touché par ces graines qui ne germent plus, ces conteneurs qui ne partent plus. Ce qu'il croyait réservé à des pays rangés jadis dans le tiers-monde l'a rattrapé, l'ébranlant davantage encore dans son leadership déjà si contesté. Il n'y a plus de « tiers » ni de « quart », il n'y a qu'un « monde » qui atteint ses limites. Il y a deux ans à peine, on n'en avait que pour ces Routes de la soie appelées à irriguer à profusion un monde comparable à un organisme suralimenté. Les routes, et pas seulement celles de la soie, sont coupées.

Deuxième ralentissement de la planète

Après le Covid, la planète est confrontée pour la seconde fois à une suspension de ce qui la caractérisait, la circulation. Les bénéfices de la mondialisation s'inversent : c'est précisément parce que ce monde est mondialisé, parce que nous dépendons tant de la Russie et de l'Ukraine, que les pénuries s'invitent à notre table. L'ironie de l'Histoire tient à ce que cette question touche ces deux pays, fleurons de l'ex-URSS qui aux temps de la guerre froide entendait démontrer sa supériorité à l'aune de ressources inépuisables.

Un avant-goût de l'épuisement des ressources
 

Il est surprenant de ne guère entendre les défenseurs de l'urgence climatique, prompts en temps ordinaire à dénoncer le saccage de la planète. Car ce Blitzkrieg des pénuries nous confronte brutalement à ce que sera une planète rattrapée par la finitude et l'insuffisance de ses productions au regard de sa population et de ses crises climatiques. La crise géopolitique nous en donne, de manière inattendue, un premier aperçu.

Les prix des vêtements vont eux aussi augmenter

Le cours du coton s’envole, faisant flamber les coûts de production des vêtements fabriqués avec cette fibre naturelle. Le rapatriement des productions de grandes marques de Chine en Europe est également en cause.

Vous l’avez peut-être remarqué ces derniers mois : les prix des vêtements en coton sont de plus en plus élevés dans les magasins de prêt-à-porter. Un simple T-shirt d’une enseigne à bas prix a, par exemple, augmenté de trois euros en un mois, a constaté le 20 heures de TF1, dimanche 24 avril. Cela est d’abord dû à la hausse des prix de cette fibre naturelle. Selon TF1, le cours du coton a flambé de 65 % en un an, faisant par conséquent augmenter les coûts de production de deux euros par article dans certaines entreprises. Dès le mois d’octobre 2021, Capital avait alerté sur cette flambée des prix du coton et sur ses répercussions inéluctables sur les tarifs des vêtements.

Il y a plusieurs explications à cette flambée du coton. D’abord, il faut savoir que cinq pays concentrent 80 % de la production mondiale : l’Inde, la Chine, les Etats-Unis, le Brésil et l’Ouzbékistan. Or, comme beaucoup de matières premières, le coton a subi une demande exponentielle depuis la reprise économique post-Covid. Sauf que, comme l’explique TF1, la sécheresse aux Etats-Unis a fortement impacté les récoltes de coton dans ce pays qui est le troisième producteur mondial. D’autre part, il y a eu des problèmes d’approvisionnement depuis Xinjiang, province chinoise grosse pourvoyeuse de coton.

Rapatriement des productions

Cette dernière a été boycottée par de grandes marques et par le gouvernement américain pour protester contre le travail forcé de la minorité ouïghoure. "Pour se donner une meilleure image de leur maison", explique Alexandra Broussaud, représentante de l’Union des industries textiles interrogée par TF1, "beaucoup de grandes marques, qui fabriquaient jusque-là leurs vêtements en Chine, font le choix de rapatrier leurs productions en Europe ou en Afrique du Nord". Mais "les coûts de production en Europe sont bien supérieurs à ceux de la Chine", rappelle-t-elle.

Il n’y a pas que les vêtements qui subissent ces hausses de prix. Sur le linge de maison 100 % coton, celles-ci se constatent tout particulièrement. Une marque vosgienne interrogée par TF1 assure que ses prix ont augmenté de 35 % en un an sur toutes les références. Selon les professionnels du secteur, cette flambée ne devrait pas s’arrêter là, ils attendent entre 5 et 15 % de hausse dès juin prochain.

 

https://www.capital.fr/conso/les-prix-des-vetements-vont-eux-aussi-augmenter-1434667

Guerre en Ukraine : “les prix des travaux des particuliers pourraient flamber de 10 à 30%”, selon la Capeb

Acier, verre, aluminium… la guerre en Ukraine provoque déjà des tensions, si ce n’est déjà des pénuries de matériaux sur les chantiers de rénovation. Pour Jean-Christophe Repon, le président de la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), la hausse des devis va devenir inévitable si la crise perdure. Entretien.

Capital : Jean-Christophe Repon, avec la guerre en Ukraine, les artisans du bâtiment doivent-ils craindre des pénuries de matériaux sur les chantiers ?

Jean-Christophe Repon : Oui. Nous observons d’ailleurs déjà chez nos fournisseurs de fortes hausses de prix sur les matériaux. Par exemple, les verres ont connu au minimum une hausse de 10 ou 15 % depuis le début de l’année. Les prix des produits en terres cuites, tuiles ou briques, ont augmenté de 25 %. Les armatures en acier de +15 %. Les ronds à béton, +25 %. Les treillis soudés, +25 %. Les garde-corps, +7,5 %. Les ferrures, profilés et les tubes, +15 %. Les panneaux soudés, +15 %... Mais surtout, ces tarifs évoluent très vite, parfois en moins de 48 heures. Les industriels préfèrent arrêter leurs fours, car l’énergie coûte trop cher pour fabriquer des matériaux.

Plusieurs fournisseurs nous disent qu’ils ne peuvent pas livrer de matériaux, d’autres effacent les commandes afin de réévaluer le prix de vente ! On en voit désormais certains qui exigent d’être payés comptant lorsqu’on leur passe une commande. Je peux donner l’exemple d’un maçon qui a appelé l’un de ses fournisseurs en acier, le 9 mars dernier. Ce dernier lui a demandé de régler immédiatement la facture s’il souhaitait obtenir la livraison, sous peine de la lui refuser… Habituellement, le paiement de ces factures s'échelonne plutôt sur 90 jours. C’est évidemment un problème pour nos petites entreprises.

Ces pénuries auront-elles des conséquences sur les devis des particuliers ?

D’évidence oui. Il faut savoir que depuis plus d’un an, suite à la reprise de l’activité du bâtiment après les confinements, les prix des matériaux n'ont cessé d’augmenter de façon exponentielle. Or, nous estimons que 55 % des entreprises artisanales que nous représentons n’ont pas répercuté ces hausses de prix sur leurs devis. À un moment donné, les entreprises seront obligées de répercuter ces coûts.

Les prix augmentent tellement vite que lorsque l’on signe un devis aujourd’hui, on s’engage parfois sur des coûts que l’on ne pourra pas tenir. Or on ne peut pas réviser le montant des contrats que l’on signe avec les particuliers, au motif que les prix des matériaux augmentent ! Selon la nature des travaux, et le coût des matières premières qui sont utilisées, je pense donc que les devis pourraient augmenter de 10 à 30 % pour les particuliers. Il est toutefois quasiment impossible de faire des estimations précises, puisque les prix évoluent pratiquement tous les jours.

Quels types de travaux seront les plus impactés par ces hausses de prix ?

L’ensemble des métiers du bâtiment vont être impactés, car les pénuries touchent de nombreux matériaux. Il est difficile de distinguer des travaux plus que d’autres. Heureusement, un devis de chantier ne prend pas en compte que le coût des matériaux, mais aussi de la main-d'œuvre. La hausse de prix dépendra donc de la part que représentent les matières premières sur le coût du chantier.

Notre problème est que si les devis augmentent trop, alors les particuliers n’engageront peut-être pas leurs travaux. Il faut donc vraiment que les artisans et leurs clients engagent un dialogue en transparence sur les prix, et se préparent à ce que les devis puissent être réévalués régulièrement. J’ai peur que toutes ces problématiques aient un impact sur notre activité et sur l’emploi.

 

 

https://www.capital.fr/immobilier/guerre-en-ukraine-les-travaux-de-renovation-des-particuliers-pourraient-flamber-de-10-a-30-selon-la-capeb-1431339

Ukraine : l’arrêt de la production de néon inquiète le monde de l’informatique

Le gaz rare est crucial pour la fabrication des semi-conducteurs, ce qui pourrait empirer la crise d’approvisionnement des ordinateurs, TV et smartphones.

Les deux principaux fabricants ukrainiens de néon, Ingas et Cryoin, ont stoppé leur production, qui représente la moitié de l'approvisionnement mondial. Ce gaz rare est essentiel au fonctionnement des lasers qui équipent les usines de semi-conducteurs, à partir desquels sont fabriqués les composants des ordinateurs, smartphones, téléviseurs et autres objets électroniques.

Au-delà des conséquences humaines terribles, l'invasion de l'Ukraine a déjà ébranlé certains marchés mondiaux comme celui des hydrocarbures après la série de sanctions prises contre la Russie, et pourrait donc aussi renforcer la crise mondiale des semi-conducteurs. Celle-ci avait débuté en 2020 avec la pandémie de coronavirus et l'arrêt temporaire de la production en Asie, notamment en Chine (aussi productrice de néon), à Taïwan, en Corée du Sud, aux États-Unis et en Allemagne. Les fabricants dans ces pays peuvent avoir constitué des stocks, mais il est probable que ceux-ci, s'ils existent, soient taris dès le mois d'avril.

« Stocks de sécurité » à Taïwan

À Taïwan, le ministre de l'Économie et la banque centrale se sont toutefois montrés rassurants en évoquant des « stocks de sécurité » constitués par le pays et permettant d'éviter les ruptures d'approvisionnement « à court terme ». Sur les marchés internationaux, le prix du néon avait déjà quadruplé fin février, par rapport à son prix d'octobre 2021. Après l'annexion de la Crimée en 2014, le prix du néon avait été multiplié par sept avant de retrouver son cours.

 

L'entreprise Ingas est installée à Marioupol, l'une des villes les plus durement touchées d'Ukraine, avec une situation humanitaire jugée « catastrophique » début mars par Médecins sans frontières. Cryoin a son siège à Odessa, moins durement touchée jusqu'à présent, et avait fermé préventivement ses usines dès l'annonce de l'invasion par Vladimir Poutine le 24 février.

Guerric Poncet

"Je fais ce métier depuis 30 ans et je n'ai jamais vu des marchés comme celui-ci. C'est une crise des molécules. Nous n'avons plus rien, que ce soit du pétrole, du gaz, du charbon, du cuivre, de l'aluminium, tout ce que vous voulez, nous n'en avons plus. Le sous-investissement dans l'offre a contribué à l'étroitesse du marché" Jeff Currie, global head of commodities research, Goldman Sachs.

 

https://2000watts.org/index.php/energies-fossiles/peak-oil/1255-energies-economie-petrole-et-peak-oil-revue-mondiale-fevrier-2022.html

Pénuries d’aluminium à venir alors que « l’offre de magnésium se tarit »

Cette semaine, le plus grand producteur américain de billettes d’aluminium utilisées pour la fabrication d’automobiles et de matériaux de construction a informé ses clients et ses associés que sa capacité de production pourrait être réduite en 2022 en raison d’un manque d’approvisionnement en magnésium.

« Au cours des dernières semaines, la disponibilité du magnésium s’est tarie et nous n’avons pas été en mesure d’acheter les unités de magnésium dont nous avions besoin pour toute l’année 2022″, a déclaré le président de Matalco Inc. Tom Horter, président de Matalco Inc., a déclaré dans la lettre obtenue par S&P Global Platts.

Les difficultés d’approvisionnement en matières premières et la flambée des prix de l’énergie ne font que renforcer ces vents contraires, a ajouté M. Horter dans sa lettre.

« L’objectif de cette note est d’avertir à l’avance que, si la pénurie se poursuit, et surtout si elle s’aggrave, Matalco pourrait devoir réduire sa production en 2022, ce qui entraînerait des allocations à nos clients », a-t-il déclaré.

M. Horter a déclaré que son entreprise se procurerait autant de magnésium que possible et d’autres matières premières, telles que le silicium, afin de maintenir la production prévue pour 2022. Cet avertissement intervient alors qu’il a demandé à ses clients de prévoir des plans d’urgence en cas de resserrement des approvisionnements.

Les billettes d’aluminium ne peuvent être produites sans magnésium, qui est un agent de renforcement et lui permet d’être suffisamment solide pour être utilisé dans des applications structurelles, telles que les châssis d’automobiles, les blocs moteurs et les panneaux de carrosserie.

« Nous ferons le point dans quelques semaines », a déclaré M. Horter. « Dans l’intervalle, vous pourriez envisager d’informer votre clientèle de cette crise de disponibilité du silicium et du magnésium et lui faire savoir que d’autres produits ou intrants nécessaires à la fabrication de billettes ou de brames pourraient également atteindre un point de crise. »

M. Horter ajoute que d’autres défis, tels que le coût de l’énergie, de la main-d’œuvre et du transport, sont de plus en plus importants.

Alcoa est un autre grand producteur d’aluminium américain qui a également mis en garde contre les pénuries de magnésium et de silicium. Sans ces deux ingrédients, les deux fabricants ne peuvent pas produire de billettes d’aluminium. Une réduction de la production américaine resserrerait encore davantage l’offre mondiale.

La toile de fond macroéconomique de l’industrie de l’aluminium est complexe. Tout d’abord, un coup d’État militaire en Guinée le mois dernier a suscité des inquiétudes quant à l’approvisionnement en bauxite, une roche sédimentaire à forte teneur en aluminium. Ensuite, la fermeture de fonderies à forte intensité énergétique en Asie et en Europe a resserré l’offre mondiale et poussé les prix du LME à des niveaux record.

Tyler Durden pour Zero Hedge,

 

 

 

https://www.aubedigitale.com/penuries-daluminium-a-venir-alors-que-loffre-de-magnesium-se-tar

Les pénuries touchent les magasins de vêtements et chaussures
 
 
 

Après les magasins de bricolage, de jouets et de meubles, c'est au tour des boutiques d'équipement de la personne de craindre le manque de produits. Certains magasins n'ont reçu que 30 % à 40 % de leurs commandes. En cause : l'engorgement du transport maritime mondial, mais aussi la moindre production des usines en Asie.

Les pénuries frappent, un à un, de plus en plus de secteurs. Après les magasins de bricolage qui manquent de perceuses et d'étagères, les spécialistes du jouet qui attendent les futurs cadeaux de Noël, Ikea qui affiche en France un taux de 20 % d'articles manquants , c'est au tour des boutiques de vêtements et de chaussures de s'alarmer.

Jeudi dernier, les membres de l’Alliance du commerce, qui représente 760 enseignes et plus de 26.000 points de vente, se sont réunis pour aborder ce sujet sensible. Alors que la saison d’hiver débute, les grosses pièces, manteaux et doudounes pourraient manquer. Dans des réseaux comme Don’t call me Jennyfer , la chaîne des adolescentes, ou Etam, la marque de lingerie, la question se pose, même si c’est, pour l’heure, de façon feutrée« .

Publié le 6 oct. 2021 à 06:15Mis à jour le 7 oct. 2021
Pénurie de matières premières : la flambée des prix touche le secteur alimentaire

La hausse des prix se confirme dans le secteur alimentaire. Jeudi 16 septembre, les patrons des grandes enseignes de supermarché alertent les consommateurs. Pourquoi une telle augmentation des prix des fruits, légumes, des œufs ou des pâtes ? 

Le panier de courses pourrait-il bientôt coûter plus cher ? L'augmentation des prix est déjà visible sur les marchés "sur tous les produits, patates, oignons, carottes, tomates"selon un consommateur. Un autre client constate l'augmentation du prix des pommes, dont le kilo chez un marchand est passé d'1,80 euro à 2,50 euros. Les commerçants, eux, constatent une hausse des prix chez leurs fournisseurs. "L'aubergine est passée de 2,50 à presque 4 euros, donc on est quasiment à 50% d'augmentation et on ne sait pas pourquoi", lance l'un d'entre eux sur le marché. 

Des matières premières plus chères

À l'origine de cette flambée des prix, la demande mondiale qui explose, avec la reprise économique, et les aléas climatiques qui ont affecté les récoltes. Le prix des matières premières s'envole : le sucre a pris 45%, et le blé 32%, par exemple. Cela se répercute sur les produits transformés, ou sur les coûts de production des éleveurs. Résultat, le prix de la volaille a augmenté de 23% et celui des œufs de 10%. Pour le moment, en rayon, l'impact est limité, mais cela pourrait bientôt se faire ressentir sur le ticket de caisse. 

G.de Florival, D.Basier, K.Lempereur, N.Ramaherison, P.Wursthorn, A.Locascio, P.Caron, S.Fel, C.Berbett-Justice - France 2
France Télévisions

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/penurie-de-matieres-premieres-la-flambee-des-prix-touche-le-secteur-alimentaire_4773441.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20210918-[lesimages/image0]

Grandes surfaces : une pénurie de matière première menace les magasins

Les pénuries de matières premières menacent désormais les magasins comme les commerces de meubles. Des magasins de bricolage connaissent des ruptures de stock.

Certains magasins commencent à manquer de produits. Dans une grande enseigne d'ameublement, les ruptures de stock sont frappantes. Il y a une pénurie de tables basses, de chaises, de bureaux, de matelas et de cuisines. Des dizaines de références manquent à l'appel. Sur le site internet, l'enseigne s'explique : "Nous rencontrons des problèmes d'approvisionnement, nous mettons tout en œuvre avec nos partenaires pour qu'ils soient disponibles dès que possible."

Un sujet sensible pour les marques concernées

D'autres magasins sont concernés par ces ruptures de stock. C'est un sujet sensible pour les marques contactées par la rédaction du 20 Heures, qui ne souhaitent pas communiquer. Dans une enseigne de bricolage, ce sont les perceuses qui manquent à cause de la pénurie de composants électroniques. Dans d'autres magasins comme les magasins de jouets, la pénurie de plastique s'ajoute au manque de conteneur pour transporter les marchandises venant d'Asie.

J.Van Hove, B.Poulain - France 2
France Télévisions

 

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/grandes-surfaces-une-penurie-de-matiere-premiere-menace-les-magasins_4765851.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20210911-[lespluspartages/titre5]

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