Don de sperme et risques de consanguinité...

Publié le par ottolilienthal

L'incroyable combat de la Erin Brockovich du sperme

Xytec Corp., une banque de sperme américaine, s'est laissé berner par un donneur atteint de schizophrénie. L'homme serait le père biologique de 36 enfants.

 

 

 

Même le réalisateur de Starbuck, comédie canadienne hilarante sortie en salle en 2011, n'avait pas imaginé un tel scénario. Le film racontait les péripéties de David Wozniak, donneur de sperme compulsif, papa anonyme de 533 enfants dans tout le pays. Tout se passait comme prévu jusqu'à ce que 142 de ses descendants décident, un jour, d'engager des poursuites judiciaires pour tenter d'obtenir la véritable identité de leur papa...

L'histoire qui se joue en ce moment devant les juridictions américaines est nettement plus tragique : 36 enfants sont nés d'un père schizophrène qui aurait réussi à duper la vigilance de la Xytex Corporation, une banque de sperme implantée en Géorgie. Depuis que le Toronto Star a révélé l'affaire il y a plusieurs mois, elle ne cesse de faire les gros titres de la presse anglo-saxonne. Le Guardian, le Washington Post et le New York Daily News y consacraient encore plusieurs articles vendredi 15 avril pour annoncer le dépôt d'une nouvelle plainte devant les tribunaux.

Père biologique de 19 garçons et 17 filles

Depuis le début des années 2000, le donneur 9623 est présenté par la Xytex Corp. comme le meilleur parmi les meilleurs. Amateur de musique, batteur dans un groupe de rock-indé, travaillant dans le secteur des neurosciences et doté d'un QI exceptionnellement haut de 160, équivalant à celui de Einstein et de Stephen Hawking. Selon sa fiche – que nous reproduisons ci-dessous en intégralité –, 9623 est célibataire, né en 1976, parle anglais et allemand, mesure 1,90 m pour 77 kilos, a des yeux bleus et les cheveux bruns. Son caractère est également décrit : « généreux » et « passionné », il adore cuisiner, faire du sport et passer du temps en famille. Aucune maladie particulière n'est rapportée par la banque.

Avec un profil pareil, 9623 fait fureur auprès des familles qui n'arrivent pas à avoir d'enfants. En une décennie, 17 filles et 19 petits garçons issus de 26 familles différentes naissent grâce à son sperme. Jusqu'à ce qu'en 2014 sa véritable identité soit révélée par mégarde : 9623 avait oublié d'effacer son adresse e-mail dans un message envoyé à une mère. Après quelques recherches sur Internet, le pot aux roses est rapidement découvert. 9623 s'appelle en réalité James Christian Aggeles. Il est schizophrène et atteint de plusieurs troubles mentaux, a été condamné plusieurs fois par la justice, et a notamment écopé d'une peine de 8 mois de prison pour le cambriolage d'une maison en 2005.

« Un rêve qui a tourné au cauchemar »

« C'est un rêve qui a tourné au cauchemar », confie Angela Collins, jeune maman, au Toronto Star. La mère, comme plusieurs autres plaignantes, craint que la « santé de son fils ne se dégrade à sa puberté ». Plusieurs familles ont porté plainte devant les juridictions de Géorgie, où la Xytex Corp. a son siège. Douze millions de dollars de dommages et intérêts ont été réclamés. Mais la banque de sperme se défend et affirme que tous les standards industriels ont été respectés. Des tests pour le HIV, les hépatites A et B et pour la syphilis ont été menés. Aggeles a été soumis à des examens psychologiques et physiques, ainsi qu'à des questionnaires sur son histoire personnelle et familiale. Seulement 5 % des dons de sperme sont acceptés, assure la banque.

En octobre 2015, les plaintes sont rejetées par le tribunal. Le préjudice de « wrongful birth » n'est pas reconnu dans l'État de Géorgie, estime le juge américain. Ce « wrongful birth » est un peu l'équivalent dans notre droit de la jurisprudence Perruche rendue par la Cour de cassation en 1989, et qui reconnaît le droit d'un enfant né handicapé de demander réparation à la suite d'une faute médicale ayant privé sa mère de la possibilité de recourir à une interruption de grossesse. Très controversé, cet arrêt consacre en quelque sorte un « préjudice du seul fait d'être né ». En l'espèce, la mère du petit Nicolas Perruche avait porté plainte contre l'État, car son médecin n'avait pas correctement diagnostiqué une rubéole. La mère avait attaqué en considérant que, si elle avait su que son bébé était malade, elle aurait avorté.

La « Erin Brockovich » du sperme

Dans l'affaire américaine, les plaignants ont donc essuyé un échec en première instance puis en appel devant les juridictions de Géorgie. Dans son arrêt, très motivé, le juge relève cependant que la science a une nouvelle fois dépassé l'état du droit, et qu'une évolution législative s'impose sans doute pour prendre en compte ce genre de situation. Depuis deux ans, Angela Collins s'est donc rabattue sur le front médiatique. Elle multiplie les lettres aux industriels et aux responsables politiques dans l'espoir qu'ils durcissent la législation et renforcent le contrôle des donneurs. C'est la « Erin Brockovich » du sperme, soutient son avocate. Mercredi 13 avril, Angela Collins a déposé une nouvelle plainte. Selon le document, consulté par le Toronto Star, la banque aurait continué à vendre le sperme du donneur alors même que la supercherie avait été révélée au grand jour. Un nouveau procès devrait bientôt être ordonné. La banque campe toujours sur ses positions.

 

 

 
 
 

Aux États-Unis, où le don de sperme est une pratique rémunérée et banalisée, on assiste à une recrudescence de “géniteurs compulsifs”. Certains donneurs contribuant à faire naître pas moins d’une centaine de bambins, les craintes de consanguinité s’intensifient. Un phénomène qui relance les débats éthiques.

 

Chaque année, à l’approche de Halloween, Wade, 9 ans, Alexandra, Lila et Connor, tous trois âgés de 6 ans, se retrouvent pour aller ramasser des citrouilles. Une tradition à laquelle leurs mamans sont très attachées. Cette année, ils seront accompagnés par Anderson, 4mois, dernier-né d’une tribu composée de cinq demi-frères et sœurs qui partagent une caractéristique unique : tous sont issus d’un don de sperme provenant d’un seul et même homme. Mais tous ont une mère différente.

 

Et tous vivent à San Diego, en Californie du Sud, dans un rayon de quelques kilomètres. Un hasard (presque) total.
Flash-back, quelques années plus tôt : Maren Clausen vient de mettre au monde, à l’âge de 41 ans, Lila, une petite fille blonde comme les blés. Mère célibataire par choix, elle sympathise, lors d’une soirée, avec Robin, une autre invitée. La conversation dérive sur leurs enfants respectifs, Robin étant la maman d’un petit garçon prénommé Wade, âgé de 3 ans à l’époque. « Robin étant lesbienne, je lui ai demandé comment elle avait conçu son enfant. Nous nous sommes vite aperçues que nous avions contacté la même banque de sperme », raconte Maren. « Te souviens-tu du numéro d’identification de ton donneur ? Le mien était 48QAH », demande alors Robin à Maren. Larmes et cris de joie s’ensuivirent...

 

Entre 50 et 100 dollars le don de sperme

En choisissant leur donneur, parmi un catalogue présentant une multitude de choix, Robin et Maren avaient jeté leur dévolu sur le même individu. Wade et Lila étaient donc (demi-) frère et sœur. « C’était angoissant, mais c’était aussi le moment le plus magique de mon existence, car je savais que je n’allais plus avoir d’enfants », confie Robin. Puis, la famille s’est vite agrandie. Robin a eu vent d’un site Internet qui mettait en relation les enfants issus de dons. Créé par Wendy Kramer et son fils Ryan (lui-même issu de don de sperme), il y a onze ans, le « Donor Sibling Registry » (DSR) est une banque de données sur Internet, dont la seule mission est d’aider à connecter les familles ayant eu recours au don de gamètes. « À ce jour, nous sommes parvenus à identifier neuf demi-frères et sœurs, et nous avons tissé des liens étroits avec cinq d’entre eux. Mais il y en a sans doute d’autres qui préfèrent rester dans l’ombre », précise Robin. Wade, Alexandra, Lila, Connor et Anderson (le petit dernier) ont le même arc de sourcil, le front large, et se considèrent frères et sœurs. Pour Mary Adsit, qui a elle aussi conçu sa fille Alexandra à l’aide du sperme de 48QAH, il s’agit d’une « famille optionnelle ».

 

« Contrairement aux familles traditionnelles avec lesquelles vous êtes obligées de garder des liens en dépit de vos affinités, nos enfants auront l’option de choisir ou non de se voir », précise-t-elle. Sur le site du DSR, Robin a également identifié 48QAH. De son vrai nom Matthew Niedner : un pédiatre, marié et père de deux enfants, habitant dans le Michigan. Beau, grand, éduqué et danois d’origine, autant de caractéristiques justifiant sa popularité auprès des Californiennes. Son nom de code, Matthew l’a apparemment acquis à son insu alors qu’il était étudiant en médecine à l’université de San Diego et effectuait des dons de sperme à la banque locale par altruisme mais aussi pour arrondir ses fins de mois. QAH, en langage codé, signifie « Quite A Hunk » («hunk» voulant dire beau mâle), finira par lui avouer le responsable de la banque de sperme qu’il fréquentait !

Nom de code : 48QAH

48QAH, comme des milliers d’autres hommes qui monnaient un don de sperme aux États-Unis (compter entre 50 et 100 dollars), aurait pu choisir de rester dans l’anonymat. Pourtant, en faisant son « coming out » sur le site du DSR, Matthew Niedner souhaitait non seulement laisser aux enfants conçus à l’aide de son matériel biologique l’option de décider si oui ou non ils souhaitaient entrer en contact avec lui (à condition qu’il soit dégagé de toute obligation parentale), mais aussi ne pas les priver de la moitié de leur identité biologique.

 

Une tendance en plein boum aux États-Unis

Nombreux sont ceux qui militent pour la levée de l’anonymat des donneurs de sperme. Pionnière du genre, la Sperm Bank of California, basée à Berkeley, fut la première banque du pays à briser le tabou de l’anonymat. Dès 1983, labanque, seul établissement du genre à but non lucratif aux États-Unis, a instauré un « Identity-Release Program », qui permet aux enfants issus de cette technique de contacter, s’ils le désirent, leur donneur à l’âge de 18 ans (l’autorité parentale prenant fin à la majorité, le donneur ne peut en aucun cas être considéré légalement comme un père). « Le programme est un véritable succès », assure Alice Ruby, directrice de cette banque. La Sperm Bank of California est également l’une des rares banques de sperme du pays (les États-Unis en recensent plus de 500) à imposer aux donneurs une limite de dix enfants.« Mais, en l’absence d’un fichier centralisé, rien n’empêche ces mêmes donneurs d’aller vendre leur sperme aux autres banques du pays », admet pourtant Alice Ruby.

 

Selon les estimations, entre 30 000 et 60 000 enfants par an sont issus de dons de sperme aux États-Unis.
« Si l’American Society for Reproductive Medicine recommande de limiter les dons à 25 naissances pour 800 000 habitants, la plupart des banques de sperme n’en font cependant qu’à leur tête car elles sont motivées par la recherche du profit », assure Naomi Cahn, professeur de droit et auteur de Test Tube Families : Why the Fertility Market Needs Legal Regulation. Dans ce livre, elle dénonce le fait qu’aux États-Unis le droit à l’enfant prime sur le droit des enfants. « À partir du moment où un même donneur peut engendrer entre 50 et 150 enfants, dans une même communauté, les risques d’inceste et de propagation de maladies génétiques ne peuvent pas être sous-estimés, sachant que la majorité des enfants nés de dons de gamète ignorent totalement leurs origines », ajoute-t-elle. « L’industrie a le même manque d’éthique que Wall Street si ce n’est que les cliniques de fertilité jouent à la roulette avec des vies humaines et non pas des dollars », juge Wendy Kramer, la directrice du Donor Sibling Registry.

 

Barry Stevens, un réalisateur canadien né après un don de sperme, auteur de deux documentaires sur le sujet, estime par exemple qu’il a entre 500 et 1000 frères et sœurs répartis entre l’Angleterre, les États-Unis et le Canada.

 

Faire son bébé "toute seule"

« Après une longue quête, j’ai découvert que mon père biologique était l’époux de la gynécologue de ma mère, et que tous les quinze jours, pendant trois décennies, il avait donné une pipette de son sperme aux patientes de sa femme dont les maris souffraient d’infertilité », raconte-t-il.

 

Jeffrey Harrison, un hippie qui vit dans un camping-car à Venice Beach, à Los Angeles, sujet principal du documentaire Donor Unknown, réalisé par Jerry Rothwell (qui sera diffusé sur Arte au printemps prochain), avoue avoir financé dans les années 80 son loyer pendant deux ans uniquement grâce à ses « dons » de sperme. Il est aujourd’hui le père biologique d’une ribambelle de jeunes adultes.


Quant aux mamans de Wade, Alexandra, Lila, Connor, et Anderson, elles bénissent le ciel d’avoir identifié quelques-uns des demi-frères et soeurs de leurs enfants dans un rayon proche de chez elles ; et considèrent Matthew Niedner comme un ami de la famille (Matthew est aussi leur « Facebook friend »). « Il nous a fait des enfants magnifiques. Et le fait de connaître le patrimoine génétique de nos enfants nous permettra d’être plus sereines lorsque ces derniers auront l’âge d’avoir des relations sexuelles », conclut Mary Adsit.

 

La France reste attachée à l’anonymat et à la gratuité

Pour faire son bébé « toute seule », Nathalie, une Française de 40 ans, a dû contourner la loi. « J’ai acheté le sperme d’un donneur à la Sperm Bank of California, et j’ai effectué ma FIV dans une clinique danoise, raconte cette femme de 40 ans, maman de Ninon, 2 ans et demi, en cachant le fait que j’avais choisi un donneur d’origine franco-canadienne (comme en France, au Danemark le don de sperme doit rester anonyme). Je souhaitais offrir à ma fille la liberté de savoir », explique-t-elle.

 

Lors de la révision des lois de bioéthique en février dernier, les parlementaires ont voté contre la levée de l’anonymat des dons de gamètes, le don de sperme restant en France anonyme et gratuit (50 000 enfants sont nés, depuis 1973, d’une insémination avec donneur). « Pour assurer la gratuité, l’anonymat est nécessaire, argumente le professeur Jean-Philippe Wolf, chef de service du Cecos (Centre d’études et de conservation des oeufs et du sperme) de Paris Cochin. Car si le don de sperme n’était plus anonyme, chacun pourrait fixer son prix en fonction de la valeur estimée de son sperme », poursuit-il.

L’association PMA (Procréation médicalement anonyme) continue, elle, de militer en France pour un accès contrôlé aux origines à la majorité de l’enfant. « Car qui peut refuser à un être humain de savoir d’où il vient ? », interroge Pauline Tiberghien, la présidente de l’association.

 

Donor Unknown Photo DR

Alexandra, Lila, Connor, Wade, et Anderson (4 mois) sont demi-frères et demi-sœurs. Leur géniteur, 48QAH, a choisi de sortir de l’anonymat.

 

http://madame.lefigaro.fr/societe/mon-pere-serial-reproducteur-221111-186167

 

 

 

un britannique père de 600 enfants !

 

L'homme, propriétaire d'une clinique de fertilité, aurait usé de son propre sperme pour féconder des patientes.

 

 

 

 

Bertold Wiesner et son épouse Mary Barton ont fondé une clinique de fertilité dans les années 1940. En tout, ils ont aidé des femmes a concevoir pas moins de 1 500 bébés.

 

Dans un premier temps, on pensait que la clinique avait recours aux services d'un très petit nombre de donneurs de sperme. Selon le site du Telegraph, il s'avère que près de 600 bébé pourraient avoir été conçus avec le sperme de Bertold Wiesner himself. C'est ce qu'ont prouvé des tests ADN : sur 18 personnes conçus dans cette clinique entre 1943 et 1962, deux tiers avaient pour père biologique Bertold Wiesner.

 

En extrapolant ces chiffres à l'ensemble des enfants conçus dans cette clinique, on estime que l'homme serait le père biologique de 300 à 600 enfants.

 

Cette pratique est bien évidemment illégale, d'autant plus que les femmes qui venaient dans cette clinique ignoraient que la majorité des échantillons de sperme provenaient de Bertold Wiesner.

 

Un même donneur ne doit pas être utilisé pour créer autant d'enfants, explique le Telegraph. Le risque étant que deux d'entre eux se rencontrent une fois adultes et fondent à leur tour une famille. Ce qui pourrait donc causer de graves problèmes génétiques chez leurs enfants.

Lu sur The Telegraph

 

http://www.atlantico.fr/pepites/britannique-pere-600-enfants-dons-sperme-proprietaire-clinique-fertilite-327892.html

 

Quand une maman retrouve les 12 demi-frères et sœurs du fils qu’elle a eu grâce à un donneur de sperme

Ellie Silverwood a ainsi réussi à trouver pour le moment neuf familles dans le monde ayant eu recours au même donneur de sperme qu’elle.

 
 
 

Une histoire incroyable qui fait penser au récent film canadien "Starbuck". Tout commence avec le simple pseudonyme Dane 1421. Dane 1421 est en fait un donneur de sperme anonyme danois blond aux yeux bleus, polyglotte, et qui adore jouer du saxophone. Cette description a suffi à convaincre Ellie Silverwood de le choisir parmi beaucoup d’autres donneurs pour être le père de son enfant.

 

Alors que son fils Max grandissait, la maman a alors décidé de trouver les demi-frères éventuels du petit garçon. En l’espace de seulement deux ans, elle a donc reçu des messages de neuf familles différentes dont les enfants – huit garçons et trois filles – avaient tous été conçus grâce au sperme de Dane.

 

Comme Ellie Silverwood l’explique, « l’une des premières personnes à la contacter était la mère de Liam, Mary ». « Elle m’a envoyé une photo de Liam et je me suis effondrée en larmes lorsque je l’ai vu. Il était comme un double de Max. J’étais vraiment très heureuse et excitée » ajoute la maman.

 

Ellie Silverwood a alors décidé de faire le déplacement aux Etats-Unis pour rencontrer cette autre famille fondée par le donneur Dane. « Les similarités sont troublantes. Ils partagent tous ces cheveux blonds du père, une forme distinctive des yeux, la même couleur d’yeux, mais aussi la forme du visage et du nez. Ils ont également le même caractère extraverti et vif – et ils aiment tous écouter Angry Birds » précise Ellie Silverwood.

 

L’expérience a particulièrement marqué le petit Max qui demande depuis qu’il a l’âge de parler un frère ou une sœur à sa maman. Le problème est que Dane n’est plus un donneur, ce qui a d’ailleurs poussé Ellie SIlverwood à rechercher les demi-frères et sœurs de son jeune fils. Et la maman espère maintenant qu’ils pourront tous partir à Disneyland ensemble.

 

Lu sur The Daily Mail

 

http://www.atlantico.fr/atlantico-light/quand-maman-retrouve-12-demi-freres-et-soeurs-fils-qu-elle-eu-grace-donneur-sperme-648617.html

Les Vikings débarquent par éprouvette

Confronté à une pénurie de donneurs de sperme, le Royaume-Uni se tourne vers le Danemark pour répondre au besoin croissant d’inséminations artificielles.
 
http://www.courrierinternational.com/article/2014/08/08/les-vikings-debarquent-par-eprouvette

 

 

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