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Publié le par ottolilienthal

L’Europe se prépare à une nouvelle vague de chaleur : des “journées brûlantes” à nouveau à l’horizon...

Deux semaines après une vague de chaleur précoce, les températures vont de nouveau fortement augmenter dans les prochains jours en Europe, prévient le média allemand “T-Online”. En France, le mercure devrait allègrement dépasser les 30 °C.

À peine remis d’une vague de chaleur meurtrière et précoce, l’Europe voit des “journées brûlantes” poindre à nouveau à l’horizon, indique T-Online. Un épisode de chaleur qui survient moins de quinze jours après la canicule de mai, la plus sévère, longue et étendue jamais enregistrée si tôt dans l’année.

La raison de cette nouvelle montée du mercure : “Un anticyclone venu des Açores qui s’étend vers l’Europe centrale et repousse vers le nord la dépression située au-dessus de l’Atlantique”. Cet anticyclone devrait perdurer jusqu’au 22 juin et provoquer des températures pouvant atteindre 36 degrés. T-Online anticipe déjà des pointes à 35°C dans le sud de l’Allemagne.

37 °C attendus en France

En France, les températures ont déjà commencé à grimper dans le sud du pays samedi 13 juin avec près de 35°C attendu en Occitanie dans le Languedoc ou en Provence – soit des valeurs bien supérieures aux normales de saison. L’air chaud va ensuite remonter vers le nord à partir de mardi 16 juin et faire grimper le mercure. Des températures supérieures à 30 °C sont envisagées sur une grande partie de l’Hexagone, tandis que les seuils de 35 °C pourraient être atteints ou dépassés du sud-ouest au centre-est rapporte Météo France. À Paris, la température pourrait atteindre 33 °C.

Plusieurs scénarios de Météo France prévoient des températures maximales souvent comprises entre 32 et 37 °C sur les régions les plus exposées entre mercredi et dimanche. Dans ce contexte, les seuils de canicule pourraient être atteints dans plusieurs départements.

Après l’épisode de mai, ces deux vagues de chaleur aussi rapprochée n’augurent rien de bon pour l’été. “Il ne reste des incertitudes que sur deux points : jusqu’où les températures maximales absolues vont-elles grimper dans le sud, et quand exactement une dépression venue de l’ouest viendra-t-elle perturber le temps. En bref : l’été ne fait que commencer”, analyse pour T-Online, le météorologue Dominik Jung.

https://www.courrierinternational.com/article/climat-l-europe-se-prepare-a-une-nouvelle-vague-de-chaleur-des-journees-brulantes-a-nouveau-a-l-horizon_245188

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La World Meteorological Organization confirme que ElNiño devrait revenir à partir de la mi-2026, avec un début dès mai-juillet. Les modèles climatiques sont désormais fortement alignés. La confiance est élevée. Et les premiers signaux suggèrent qu’il pourrait s’agir d’un événement fort...
 
L’El Niño de 2023–2024, combiné au réchauffement d’origine humaine, a fait de 2024 la première année de l’histoire à dépasser temporairement 1,5°C au-dessus des niveaux préindustriels. L’année la plus chaude jamais enregistrée. De loin. 2027 pourrait ainsi dépasser les+1.7°C !
 
El Niño revient tandis que :
 
🌡️ La teneur en chaleur des océans a établi un nouveau record en 2025 pendant neuf années consécutives
 
🌫️ L’atmosphère contient plus de CO₂ que les 2 dernières millions d’années
 
⚡Le déséquilibre énergétique terrestre atteint sa valeur la plus élevée jamais enregistrée en 2025
 
🧊 La banquise de mer arctique atteint son extension maximale la plus basse jamais enregistrée cette année
 
Un océan plus chaud et une atmosphère plus énergisée signifient plus de carburant disponible pour chaque événement météorologique extrême. Les vagues de chaleur deviennent plus sévères. Les sécheresses s’aggravent plus rapidement. Les inondations transportent plus d’eau. Le même El Niño, dans un monde plus chaud, frappe plus fort.
 
Qu’apporte généralement El Niño ?
 
En France, et en europe, El Nino ne devrait pas avoir des conséquences significatives. Mais dans le reste du monde, il pourrait causer d'innombrables catastrophes
 
🌧️ Augmentation des précipitations dans le sud de l’Amérique du Sud, le sud des États-Unis, la Corne de l’Afrique et l’Asie centrale — augmentant le risque d’inondation dans les régions déjà sous pression
 
🏜️ Sécheresse à travers l’Australie, l’Indonésie et certaines parties de l’Asie du Sud, menaçant l’agriculture, l’approvisionnement en eau et les conditions d’incendie de forêt
 
🌡️ Des températures supérieures à la normale presque partout pour la saison mai-juillet, avec les signaux les plus forts sur le sud de l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale, les Caraïbes, l’Europe et le nord de l’Afrique
 
🌀 Activité des ouragans dans le Pacifique intensifiée, tout en supprimant la formation des tempêtes dans l’Atlantique, concentrant le risque dans des régions différentes et parfois moins préparées.
(par adrien Couzinier)
 
https://www.facebook.com/jeanmarc.jancovici/posts/pfbid04UNq5s21s31JuUV5EihgHMbDDypAgbfXfcQkXbhCGDtSD5fVUA1ZBcHrHFpWbPTYl?ref=embed_page
 

Mise en garde contre le risque de « catastrophe thermique » au Brésil avec El Niño....

Ce phénomène entraînera des vagues de chaleur, des sécheresses et des répercussions sur les finances de la population, notamment en raison de la hausse des factures d'énergie et des prix alimentaires.

Les modèles météorologiques du monde entier ont confirmé l'arrivée d'El Niño cette année, probablement au cours du second semestre, mais il pourrait survenir plus tôt. L'ampleur du phénomène reste cependant incertaine. Certains experts évoquent la possibilité d'un super El Niño, ce qui accroîtrait le risque d'événements météorologiques extrêmes.

Rien ne confirme encore que l'épisode El Niño de 2026 sera extrêmement puissant. Toutefois, parmi toutes les catastrophes attendues, seule la catastrophe thermique est certaine, selon le Centre national de surveillance et d'alerte aux catastrophes naturelles (Cemaden). Et elle se fera sentir dans tout le Brésil, avec une forte intensité dans le Sud-Est et le Centre-Ouest, rapporte O Globo.

La chaleur, déjà à son comble, s'intensifiera au second semestre, sous l'effet d'El Niño. De ce fait, 2026 pourrait surpasser 2024 et devenir l'année la plus chaude de l'histoire récente, prévient José Marengo, climatologue de renommée internationale et co-auteur d'une note technique adressée à la Maison civile par Cemaden sur les impacts de ce phénomène.

Selon Marengo, il y a 80 % de chances qu'un épisode El Niño s'installe au second semestre. Son intensité reste toutefois inconnue. « Cela se produira, il fera très chaud et nous le ressentirons davantage à partir de septembre. Au-delà, ce ne sont que des spéculations », affirme le climatologue.

De manière générale, El Niño tend à diminuer les précipitations dans le Nord et à les augmenter dans le Sud. Dans le Sud-Est et le Centre-Ouest, les vagues de chaleur seront plus fréquentes, généralement accompagnées d'une faible humidité, d'après une note de Cemaden.

Il convient toutefois de noter que l'épisode El Niño de 2024 n'a pas été classé comme très fort. Pourtant, ses effets dévastateurs – tels que la sécheresse historique en Amazonie et les pluies torrentielles qui ont frappé le Rio Grande do Sul pendant près d'un mois – sont dus au réchauffement climatique. Autrement dit, ce phénomène a été exacerbé par le changement climatique. La chaleur sera intense et inévitable car la hausse des températures liée à El Niño se produit sur une planète plus chaude et déboisée, qui émet davantage de gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles, aggravant ainsi le cycle.

Marengo souligne que la chaleur est un tueur invisible et silencieux. Lorsqu'elle est extrême et prolongée, ses effets sur la santé sont considérables. Elle aggrave les maladies, réduit la productivité, détruit les récoltes, provoque des incendies et décime la faune. Pire encore que les pics de température, insiste-t-il, c'est la longue durée des vagues de chaleur.

Outre les conséquences sanitaires, cette chaleur extrême aura également un impact sur le pouvoir d'achat des Brésiliens. La consommation d'électricité augmente en raison du recours accru aux appareils de confort thermique, comme la climatisation. Le coût des denrées alimentaires grimpe également car la chaleur constante, conjuguée à des épisodes extrêmes de sécheresse et de pluie, réduit la productivité et entraîne une pénurie de produits, notamment de fruits et légumes.

 

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