les aventures de la Banque Nationale Suisse
BNS: Perte de 15,3 milliards au 1er semestre 2025
https://www.20min.ch/fr/story/economie-la-bns-perd-153-milliards-de-francs-au-1er-semestre-103391089
C'était dans l'air depuis quelques jours, c'est confirmé: la Banque nationale suisse annonce jeudi une perte de 15,3 milliards de francs au 1er semestre. Pour rappel, l'UBS avait estimé qu'il y aurait 17 à 27 milliards de pertes au 2e trimestre il y a quelques jours...Ces chiffres sont fortement influencés par les fluctuations sur les marchés de l'or, des changes et des capitaux, note la BNS. «C'est pourquoi il n'est que difficilement possible d'en tirer des conclusions pour le résultat de l'exercice en cours», explique-t-elle.
La Banque nationale a perdu en 2 ans plus que ce qu’elle a gagné en 15 ans. La BNS a également perdu gros en jouant sur le pétrole et le gaz de schiste ainsi que le charbon américain. Selon Myret Zaki, la grande muette prend trop de risques. Alors soit la BNS gère activement ses risques, soit elle les réduit. Mais prendre trop de risques et rester passive ne va pas !
Connaissez-vous le film «Joue-la comme Beckham»? Eh bien on pourrait imaginer un nouveau film, «Joue-la comme Goldman». Avec cette fois la BNS dans le rôle principal. En effet, notre Banque nationale suisse se prend pour Goldman Sachs, le talent en moins.
Elle a perdu près de 140 milliards de francs en deux ans (€150 milliards) sur ses placements en dollars et en euros. C’est plus que tout ce qu’elle avait gagné en 15 ans.
Et perdre 140 milliards sur un portefeuille d’environ 800 milliards, ce n’est pas rien, c’est 17% du total. Une bonne partie des pertes, près de 40 milliards, était investie en actions américaines et notamment en valeurs technologiques très volatiles.
Pourquoi cela pose-t-il problème? Parce qu’une banque nationale, détenue à 80% par les cantons et les banques cantonales, n’est pas censée s’exposer à des marchés risqués. Son but n’est pas de jouer au casino, mais uniquement d’affaiblir le franc suisse.
Pour ce faire, elle vend des francs suisses contre des euros et des dollars pour faire baisser la monnaie helvétique et favoriser la compétitivité des exportateurs suisses. Au lieu de faire des paris en bourse, elle pourrait simplement parquer ses euros et dollars dans des actifs peu risqués, de type cash ou obligations d’Etat, avec pour objectif de préserver la valeur.
Or la BNS a choisi d’investir une part non négligeable en actions.
Son portefeuille américain a culminé à près de 180 milliards en 2022, soit 20% à 25% du total, ce qui représente un niveau de risque inadapté à l’activité d’une banque nationale. L’indice Nasdaq a en effet connu un yoyo vertigineux, gagnant 135% en 2020-2021, pour chuter de 35% en 2022.
Cette volatilité n’est pas étrangère à la politique trop interventionniste des autorités américaines: taux d’intérêt baissés à 0% en 2020 puis remontés à 5%, injection jamais vue de 5000 milliards sur les marchés dès 2020 puis brusque resserrement dès 2022.
Lorsqu’on s’expose au yoyo de ces marchés administrés, un des moyens de survie est de savoir «timer» le marché: savoir quand acheter, mais aussi quand vendre. En d’autres termes, il faut gérer activement son placement. C’est ce que fait par exemple assez bien une banque comme Goldman Sachs. Elle achète, prend la hausse, puis s’arrange pour sortir à temps, avant le krach. Elle parie sur les hausses, mais elle parie aussi sur les baisses. Dès lors, elle peut gagner dans les deux sens.
Rien de tel pour la BNS, qui se contente d’acheter, puis d’attendre passivement, se retrouvant à la merci d’une brusque correction du marché. Quand le marché monte, tout va bien. En 2021, la BNS était assise sur des réserves de plus de 100 milliards grâce à la hausse du marché, et on débattait de combien elle allait donner aux collectivités suisses. Mais quand le marché a baissé, les réserves pour distributions futures se sont entièrement volatilisées et les collectivités verront des années sans aucun versement de bénéfices.
Goldman Sachs, comme on l’a dit, sait sortir avant les chutes de marché, et s’est démarquée à la fois de la BNS, d’UBS et de Credit Suisse.
Par exemple, en 2020, Goldman, Credit Suisse et d’autres ont prêté de l’argent à un fonds spéculatif nommé Archegos, afin qu’il puisse spéculer sur des titres technologiques. Les banques détenaient les titres en son nom. Les titres ont chuté, et le fonds a fait faillite en mars 2021. Goldman Sachs a pu liquider ses parts à temps, mais Credit Suisse y a perdu 5,5 milliards de dollars, signe avant-coureur de sa future débâcle.
Autre exemple, en 2008, quand UBS avait perdu 50 milliards sur le marché des subprime, Goldman y avait gagné des milliards, en sortant à temps de ces crédits immobiliers pourris.
Au printemps 2007 déjà, Goldman pariait sur l’effondrement du marché subprime quand UBS accumulait encore ces titres. Dès 2006, Goldman a vendu ses propres positions subprime à ses clients. Des positions qui n’étaient qu’à un cheveu du défaut de paiement, mais les clients acheteurs n’en savaient rien. Goldman a encaissé une première fois quelques milliards sur cette opération. Puis, non contente de cela, la firme a ensuite parié massivement contre les positions de ses propres clients, et donc contre les titres qu’elle venait de leur refourguer. Lorsque le krach est survenu mi-2007, les paris de Goldman Sachs ont une seconde fois rapporté des milliards.
Grâce à cette démoniaque virtuosité, la banque a dégagé 11,4 milliards de dollars de profits en 2007, au moment même où UBS annonçait la perte la plus élevée de son histoire, car elle était restée exposée jusqu’au bout aux subprimes que Goldman avait déjà vendus, puis revendus ! La BNS, elle aussi, est restée exposée aux actions alors qu’elle aurait pu anticiper la hausse des taux (abondamment pré-annoncée) et réduire petit à petit son exposition au marché.
On pourrait répondre que la BNS n’a certainement pas à «timer le marché» et à faire du trading actif, et qu’elle peut tout à fait rester passive, car elle finira par regagner sur le long terme le terrain perdu. Après tout, c’est ce que font de gros fonds de placement et fonds indiciels, comme ceux de BlackRock, l’autre géant new-yorkais, qui se contente souvent de rester investi passivement.
La BNS n’aurait donc qu’à rester investie dans le marché, jusqu’à ce que ses actions remontent, et tout ira bien. Puisqu’à long terme, n'est-ce pas, la bourse monte toujours. Sauf que non.
Tout d’abord, la BNS ne se contente pas d’investir dans des indices relativement stables comme le Dow Jones, mais elle s’est surexposée aux big tech.
Elle a aussi pris un pari surprenant, en 2015, sur les startups du pétrole et gaz de schiste en investissant pour 2 milliards de dollars dans 58 entreprises du secteur, hautement spéculatives et polluantes, qui ne figuraient pas dans les grands indices. Seuls les hedge funds et les fonds de private equity osaient s’y risquer. Entre 2014 et 2015, la BNS y a enregistré des pertes, mais elle a encore racheté des positions, avant de perdre en tout 1 milliard suite à plusieurs faillites.
Ensuite, la BNS, contrairement à des fonds de placement privés, représente l’argent national suisse. Elle ne peut donc pas s’exposer à des marchés risqués et attendre passivement que ses fonds propres soient mangés par les pertes. Soit, elle prend des risques et les gère activement, soit elle investit sans risque et reste passive. Mais ce mix des deux auquel elle se prête n’est pas soutenable. La prise de risque excessive est vouée à générer des sous-performances excessives.
C’est ainsi que la BNS doit puiser dans ses fonds propres pour éponger ses pertes, et qu’ils ont fondu de 200 milliards à 63 milliards entre 2021 et 2022. Avoir seulement 7-8% de fonds propres n’est pas très bon pour la crédibilité du franc suisse, ni pour la crédibilité de la BNS en tant qu’institution de dernier ressort, qui elle-même est censée renflouer les banques suisses.
N’oublions pas que c’est la BNS qui, en mars dernier, quand Credit Suisse était au bord de la faillite, a avancé plus de 200 milliards de liquidités en quelques jours pour stabiliser le système financier jusqu’au rachat de la banque aux deux voiles par UBS. Bref.
Joue-la comme Goldman Sachs, ou reste chez toi.
Article publié dans le journal Blick, avec l'aimable autorisation de Myret Zaki
Lire le dossier complet sur la Banque Nationale Suisse et ses investissements dans le pétrole et gaz de schiste aux Etats-Unis. Laurent Horvath a été à la base de ces découvertes d'investissements en 2014.
https://2000watts.org/index.php/home/banque-nationale-suisse/1365-la-banque-nationale-suisse-joue-a-goldman-sachs.html
La Banque nationale suisse a fini l’exercice 2023 sur une perte de 3 milliards de francs. Elle ne distribuera par conséquent aucun centime aux cantons et à la Confédération...Ce nouveau déficit vient s’ajouter à une réserve pour distributions futures dont le solde négatif est déjà de 39,5 milliards de francs. La perte portée au bilan sera donc d’environ 53 milliards
La banque centrale suisse dans le rouge...
La Suisse, un pays tranquille ? Pas dans la finance, en tous cas. Témoin la perte de 13,8 milliards de francs suisses enregistrée par la BNS au deuxième trimestre. A comparer avec son bénéfice du premier trimestre (26,9 milliards). Et avec son mégadéficit de 132 milliards en 2022 (..20 % du PIB de la Confédération). Qui suivait lui même un bénéfice de 26,3 milliards en 2021 !
Explication de ce yoyo financier : les quelques 1 000 milliards de réserves que détient la BNS sont constitués d'action, d'obligations et d'euros. Son résultat (bénéfice ou perte) dépend donc de la fluctuation de ces actifs sur les marchés financiers. Mais, tout celà, ce ne sont que des chiffres dans un bilan, sans réalité dans la vraie vie.
En revanche, il y a de vrais perdants : le gouvernement fédéral et les cantons, à qui la BNS verse chaque année près du quart de ses profits...
(extrait)
Le Canard enchaïné, 2/8/2023
BNS: Rien ne va plus.... cette vénérable banque centrale s’est progressivement transformée en l’un des «hedge fund» les plus massifs au monde par ses positions spéculatives les plus folles, comme par la taille de son bilan qui a atteint et dépassé le seuil vertigineux des 1000 milliards.
La banque centrale suisse a subi les secousses sur les marchés boursiers, alors qu'elle s'appuie sur un vaste portefeuille de placements.
Enorme perte pour la banque centrale suisse. Ce lundi, elle a dit s'attendre à une perte record de 132 milliards de francs suisses (133 millards d'euros) pour 2022, contre un bénéfice de 26,9 milliards de francs un an plus tôt. Cela l'amène à supprimer ses versements à la Confédération et aux cantons. Avec les secousses sur les marchés boursiers, la Banque nationale suisse (BNS), qui s'appuie sur un vaste portefeuille de placements, a subi une perte de 131 milliards de francs sur ses positions en monnaies étrangères, indique-t-elle dans un communiqué. Ses positions en francs suisses sont également tombées dans le rouge, essuyant une perte de 1 milliard de francs.
Son stock d'or, qui est resté inchangé, a en revanche dégagé une plus-value d'environ 400 millions de francs suisses. Après la prise en compte de la réserve pour distributions futures de 102,5 milliards, la perte portée au bilan s'établit à quelque 39 milliards de francs, détaille la BNS. Ces résultats sont une première estimation, les résultats définitifs étant attendus pour le 6 mars. Cette lourde perte ne constitue pas une surprise. Par souci de transparence la BNS publie chaque trimestre le détail de l'évolution de ses réserves monétaires. Au fil de l'année, elle avait vu ses résultats chuter avec les secousses sur les marchés financiers et la semaine passée les économistes de la banque UBS avaient estimé que sa perte annuelle pourrait aller jusqu'à 137 milliards de francs.
Six milliards non reversés aux finances cantons et de la Confédération
Cette perte va toutefois avoir des conséquences directes pour les finances des cantons et de la Confédération. "Cette perte rend impossible toute distribution au titre de l'exercice 2022", précise la banque centrale suisse dans le communiqué. La BNS reverse habituellement une partie de son bénéfice aux cantons et à la Confédération. L'an passé, elle leur avait redistribué 6 milliards de francs suisses. Pour mener à bien sa politique monétaire, la banque centrale suisse s'appuie sur un vaste portefeuille de placements qui comprend notamment de l'or, des actions et des obligations. Pendant sept ans, elle a mené une politique monétaire ultra-accommodante qui visait à lutter contre la surévaluation du franc suisse par le biais d'un taux d'intérêt négatif qu'elle complétait aussi par des achats d'actifs en monnaies étrangères. Mais avec l'inflation, elle a changé de cap en 2022. Elle a remonté ses taux d'intérêt et cédé des actifs en monnaies étrangères.
Capital avec AFP
https://www.capital.fr/economie-politique/la-banque-centrale-suisse-affiche-une-perte-de-1332-milliards-deuros-en-2022-1456784
Si son stock d'or est resté inchangé, la banque centrale suisse a essuyé une lourde perte sur neuf mois, de 142,4 milliards de francs suisses.
Lourdes pertes pour la banque centrale suisse. Face à la baisse des marchés boursiers, la banque centrale suisse a essuyé une lourde perte sur neuf mois, de 142,4 milliards de francs suisses (143,4 milliards d'euros). Pour la période entre janvier et fin septembre, la Banque nationale suisse (BNS) a enregistré une perte de 141 milliards de francs sur ses placements en valeurs étrangères, a-t-elle précisé dans un communiqué, reflétant les secousses sur les marchés financiers. Son stock d'or est resté inchangé, mais sa valeur a chuté avec le repli du cours du métal jaune et une moins-value de 1,1 milliard de francs.
Le taux d'intérêt négatif, qu'elle appliquait aux avoirs que doivent lui confier les banques jusqu'à une grande réorientation de sa politique monétaire le 22 septembre, ont aussi essuyé une perte de 24,1 millions de francs, a-t-elle détaillé. Le franc suisse fait partie des grandes valeurs refuges, comme l'or, le yen ou les emprunts allemands. Pour décourager les investisseurs de se retrancher derrière sa monnaie durant les phases d'incertitudes sur les marchés, la banque centrale suisse a appliqué de 2015 à septembre 2022 un taux négatif qui avait pour effet de renchérir le coût des dépôts.
Des résultats qui peuvent varier
Mais avec l'inflation, elle a procédé à une grande réorientation de sa politique monétaire en abandonnant ce taux négatif. En septembre, elle a resserré son taux directeur pour le remonter à 0,5%. Par souci de transparence, la banque centrale suisse publie chaque trimestre le détail de l'évolution de ses réserves monétaires qui comprennent notamment de l'or, des actions et des obligations. L'évolution de son bilan est très suivi en Suisse dans la mesure où elle reverse chaque année une partie de son bénéfice à la Confédération et aux cantons.
Ses résultats peuvent toutefois varier fortement d'une année à l'autre. En 2018, elle avait déjà essuyé une perte de 14,9 milliards de francs en raison de la chute des marchés en fin d'année. La banque centrale suisse avait ensuite enchaîné sur trois années de bénéfices. Ces derniers s'étaient montés à 48,9 milliards de francs en 2019, à 20,9 milliards en 2020 et à 26,3 milliards en 2021
Capital avec AFP
https://www.capital.fr/entreprises-marches/pertes-importantes-pour-la-banque-centrale-suisse-face-a-la-baisse-des-marches-1450643
Le thème de la rédaction du mois : "Expliquer pourquoi la Banque Nationale Suisse a investi $10 milliards dans les entreprises pétrolières/gazières/charbon qui perdent de l’argent aux USA?" Vous avez 2 heures. Si vous arrivez à glisser BlackRock et Philip Hiltebrand dans une même phrase, vous aurez droit à une gommette.
https://2000watts.org/index.php/energies-fossiles/peak-oil/1236-energies-economie-petrole-et-peak-oil-revue-mondiale-novembre-2021.html
/https%3A%2F%2Flilianeheldkhawam.files.wordpress.com%2F2021%2F01%2Fbns-liquide-1.png%3Ffit%3D440%2C330)
Et si la BNS faisait faillite?
https://lilianeheldkhawam.com/2021/01/15/et-si-la-bns-faisait-faillite/
Et si la BNS faisait faillite?...Comment la BNS entend-elle se séparer de sa montagne de devises? En raison de l’excédent commercial de la Suisse, le franc devrait à nouveau s’apprécier, notamment face au dollar....
..Après avoir investi plus de 10 milliards $ dans plus de 200 entreprises américaines actives dans les énergies fossiles, les pertes de la BNS se chiffrent en milliards. Si la Banque Nationale ne voit aucun inconvénient à dilapider des fortunes aux USA..
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Les taux négatifs ne sont pas près de disparaître
https://www.20min.ch/fr/story/les-taux-negatifs-ne-sont-pas-pres-de-disparaitre-404911671915
La pandémie de coronavirus a durablement installé le mécanisme de taux négatifs, selon Thomas Jordan, président de la Banque nationale suisse (BNS)..(à déguster : les commentaires...)
...Cependant, dans cet écosystème, un acteur climatique incontournable manque à l’appel. Il est sur toutes les lèvres mais personne n’ose prononcer son nom: la Banque Nationale Suisse...Dans le monde climatique et énergétique, l’institution s’est taillée une réputation sulfureuse avec plus de 10 milliards de dollars investis dans les extractions..
Pour ceux qui étudient les investissements de la Banque Nationale Suisse SA, la société anonyme est une source d’émerveillement permanent. Alors qu’elle se doit d’éviter les investissements dans le pétrole et gaz de schiste, le charbon, l’uranium, les énergies fossiles, les armes et les institutions bancaires, à contrario la direction préfère cocher toutes les cases...
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La BNS essuie une perte de 38,2 milliards au premier trimestre
https://www.bilan.ch/finance/la-bns-essuie-une-perte-de-38-2-milliards-au-premier-trimestre
La Banque nationale suisse (BNS) a essuyé une perte de 38,2 milliards de francs au premier trimestre, sous l'effet des turbulences sur les marchés financiers en raison de l'épidémie de coronavirus...
Au 1 janvier 2020, la Banque Nationale Suisse détenait pour 6,7 milliards $ d’actions d’entreprises américaines dans le domaine des énergies fossiles : pétrole, gaz, charbon et nucléaire. La BNS détient également des actions dans des banques américaines fortement impliquées dans le schiste et qui sont actuellement en difficultés financières.
(extrait de https://2000watts.org/index.php/energies-fossiles/peak-oil/1151-energies-economie-petrole-et-peak-oil-revue-mondiale-mars-2020.html#disqus_thread)
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La Suisse : exemple à suivre ? - Michel Santi
https://michelsanti.fr/creation-monetaire/la-suisse-exemple-a-suivre
Le bilan de la Banque Nationale Suisse (la banque centrale) est désormais plus important que le P.I.B. du pays! Ce qui, pour une économie développée et totalement intégrée comme en Suisse est lourd de conséquences à long terme....
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La Dépossession façon BNS. Entretien ORBIS TERRAE
https://lilianeheldkhawam.com/2019/02/18/la-depossession-facon-bns-entretien-orbis-terrae/
...L’ouvrage de Vincent Held aborde une série de sujets brûlants : la politique d’affaiblissement du francs suisse menée par la Banque nationale suisse (BNS), l’imbrication de cette politique avec celles des banques privées suisses, la politique d’acquisition d’obligations d’Etat en dollars et en euros au détriment de la constitution d’un véritable fonds souverain… Le livre de M. Held touche au cœur nucléaire de la prospérité helvétique. Et ce qu’il nous apprend n’incite pas à l’optimisme....
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Monnaie pleine: le mythe de la BNS
http://www.bilan.ch/myret-zaki/redaction-bilan/monnaie-pleine-mythe-de-bns
...On savait déjà depuis 2000 que la BNS avait mis fin à son étalon-or et vendu la plus grande partie de ses réserves de métal précieux au profit de réserves monétaires. Avec quelle assurance, à part la planche à billets, peut-elle offrir cette garantie de monnaie pleine? A-t-elle un bilan solide? Là aussi, la situation s’est détériorée...En août 2012, le financier zurichois Urs Marti, ancien de chez Zulauf, comparait la BNS à un «gros hedge fund avec un petit pays attaché à lui»...
..Il semblerait que la BNS fasse des pertes sur ce premier trimestre 2018 de 6,8 milliards. Une paille au vu de ce que nous pourrions craindre pour l’avenir. Mais le scoop n’est pas là. Il est dans la composition des causes de cette perte. Une des causes est révélatrice des mensonges des « experts » et de leurs relais un peu partout. Ces personnes nous ont expliqué inlassablement que la croissance de cet établissement, devenu un gigantesque problème pour la Suisse d’aujourd’hui et de demain, se faisait par simple écriture, et qu’il n’engendrait aucun coût. Dormez braves gens, le risque zéro est garanti..
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BNS: Une impuissance explosive. Liliane Held-Khawam
" La Suisse se retrouve en compagnie de la Chine, du Japon, de la Corée, de Taïwan et de l'Allemagne sur la liste des possibles manipulateurs de devise établie par les Etats-Unis"(Source ATS) ...
https://lilianeheldkhawam.com/2016/10/18/bns-une-impuissance-explosive-liliane-held-khawam/
Dans un article paru cet été et depuis largement diffusé sur les réseaux sociaux, le grand magazine économique romand Bilan a, l’air de rien, brisé un tabou journalistique majeur : alerter sur la dangerosité du gonflement du bilan de la BNS, dont les réserves de devises dépassaient désormais les 640 milliards de francs..
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