2005 : le peuple français vote contre l'Europe, les politiques maquillent le résultat..
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Injure démocratique du traité de Lisbonne : qui a fait quoi ? - Vu du Droit
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Le 29 mai 2005, le peuple français avait explicitement par une large majorité rejeté le Traité Constitutionnel Européen. Le sens de ce vote obtenu par référendum c’est-à-dire par l’arbitrage ultime de la souveraineté populaire était clair : le refus de la voie empruntée par le TCE visant à confisquer au peuple français sa souveraineté sur le territoire national
L’arnaque du traité de Lisbonne...À peine élu, Nicolas Sarkozy s’emploiera à effacer la révolution citoyenne de 2005. Avec la complicité de responsables du PS.Cinq semaines après sa prise de fonction à l’Élysée, le 22 juin 2007, Nicolas Sarkozy s’accordait avec ses homologues européens sur les grandes lignes d’un traité destiné à remplacer le texte rejeté par les Français et les Néerlandais deux ans plus tôt.
Le traumatisme du référendum de 2005...
Cet acte politique reste son fait d'armes. Devenu le gardien des institutions de la Ve République, le premier des « sages » [Laurent Fabius] ne renie rien de ses positions de l'époque. « J'ai été critiqué alors même que je suis pro-européen. Précisément, le fait qu'un Européen, qui possédait une certaine audience, prenne position contre le traité constitutionnel, cela avait de la force. J'estimais notamment qu'une Constitution n'avait pas à décider les choix économiques et financiers de l'Europe, ce n'était pas son rôle. Dans mon esprit, ce n'était pas un vote pour ou contre l'Europe, mais pour ou contre le texte de ce traité constitutionnel », plaide-t-il. À ses yeux, l'adoption au forceps du traité de Lisbonne fut une faute politique, un mépris de la volonté populaire.
« Le fait qu'on ait repris par la voie parlementaire ce qui avait été récusé par la voie référendaire a porté atteinte à la confiance de beaucoup dans notre système politique. Le vote populaire s'exprime dans un certain sens, mais le gouvernement rétablit ensuite au grattage ce qui a été refusé au tirage. »
(extrait)
https://www.lepoint.fr/politique/extraits-exclusifs-les-naufrageurs-comment-en-est-on-arrives-a-une-telle-crise-democratique-15-05-2024-2560259_20.ph
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Souveraineté nationale en péril : l'alerte de Philippe Séguin
Dans son discours historique à l'Assemblée nationale en 1992, Philippe Séguin dénonce les accords de Maastricht et la perte imminente de la souveraineté nationale française.