ciel !
Le visiteur interstellaire géant qui va traverser notre système solaire intrigue de plus en plus les chercheurs..Découvert en juillet, 3I/ATLAS ne ressemble à aucune comète connue: riche en dioxyde de carbone, immense et lancé à une vitesse record, il pourrait forcer la science à revoir ses modèles.
Pendant que Donald Trump fait trembler le monde avec ses oukases, son ami Elon Musk, lui, est en train de coloniser l’espace. 7000 de ses satellites Starlink tournent autour de la terre, ce qui représente les deux tiers des satellites actuellement en orbite. Et ce n’est qu’un début : à court terme, il en lancera 12 000, et à long terme, 30 000.
On peut se demander de quel droit. Car si ces satellites en orbite basse (300 à 500 km) ont une utilité indéniable – ils donnent accès à internet dans des zones peu couvertes du monde -, les chercheurs qui travaillent sur l'espace lointain sont très inquiets. En effet, ces engins empiètent de plus en plus sur leur capacité à étudier le cosmos. Ils craignent à juste titre une congestion de l’orbite terrestre basse. Par ailleurs, la durée de vie moyenne d’un satellite Starlink étant de 5 à 7 ans, les satellites obsolètes pourraient polluer notre ciel et multiplier les risques de collision orbitale même si théoriquement il existe une norme internationale sur la fin de vie des satellites que Musk doit respecter (c’est à dire contrôler leur désorbitation, sachant que 95% de l’engin brûlera en rentrant dans l’atmosphère).
Mais qui pourrait arrêter Elon Musk ? La réglementation de l’espace est totalement obsolète. En droit international, le Traité de l’espace de 1967 est toujours en vigueur : il stipule que chaque État est responsable des activités spatiales menées par ses entreprises publiques ou privées. Donc ce sont les autorités américaines qui donnent à Elon Musk le droit de s’installer dans cet espace qui appartient à tout le monde. La NASA doit aussi théoriquement le surveiller car les Etats-Unis sont responsables des dégâts qu’il créerait.
Rien ne nous empêche de faire la même chose, me direz-vous, car c’est pareil pour les autres pays : une entreprise française sera autorisée par l’Etat français, une entreprise chinoise par l’Etat chinois etc. Sauf qu’aujourd’hui Elon Musk – mais aussi Jeff Bezos avec sa constellation Kuiper - prennent toute la place. En 1967, l’espace était presque vide, et il n’y avait guère que les Américains et les Soviétiques pour mener des missions spatiales. Personne n’imaginait qu’une entreprise privée lancerait des milliers de satellites à elle seule, personne n’imaginait que l’absence de concertation internationale se ferait aussi cruellement sentir. Aujourd’hui, l’Europe voudrait évidemment mettre en place une régulation plus contraignante mais Washington s’y refuse.
L’Europe, qui s’inquiète aussi de devenir dépendante de l’internet haut débit américain, va lancer le projet IRIS 2, qui devrait être opérationnel en 2027. Il prévoit 170 satellites au départ, sur orbite basse et moyenne, ainsi que quelques satellites géostationnaires pour une couverture fixe stratégique. IRIS 2 possèdera beaucoup moins d’engins que Starlink, mais il fournira un Internet sécurisé et souverain pour les gouvernements européens, leurs armées, les services d’urgence, et aussi le grand public dans certaines zones reculées.
Quand Trump revendique le Groenland ou le Canada, Ottawa et Copenhague s’opposent à lui. Mais les oligarques américains s’emparent de l’espace sans que le reste du monde ne proteste – ou si peu.
Publié le vendredi 27 juin 2025
https://www.xerficanal.com/strategie-management/emission/Christine-Kerdellant-Comment-Elon-Musk-a-colonise-l-espace-sans-en-avoir-le-droit
11700 satellites en orbite basse
« L’évolution dans les choix d’orbites et le rythme des lancements […] pourrait conduire à une cascade de collision au cours des prochains siècles », prévient l’Agence spatiale européenne (ESA) dans son dernier rapport sur l’environnement spatial. À la fin de l’année dernière, près de 11700 satellites se trouvaient en orbite basse, dans leur grande majorité à des altitudes comprises entre 400 et 600 km et appartenant à des constellations.
S’y ajoutent un nombre quasiment équivalent de débris spatiaux catalogués comme tels, fragments de satellites ou de fusées pour la plupart. Sans compter environ 1,2 million d’objets divers d’une longueur supérieure au centimètre. Et ce n’est que le début. Si tous les projets de constellations sont menés à leur terme, ce sont 100 000 satellites qui pourraient se bousculer en orbite basse à l’horizon 2030 - avec autant de débris et de risques de collision à la clé.
Pollution lumineuse et électromagnétique
Freinés par l’atmosphère, les objets situés en orbite basse ont, certes, tendance à retomber assez rapidement et se consumer dans l’atmosphère - quelques années pour un satellite situé à 400 km d’altitude. Mais cela ne compense pas l’augmentation du nombre d’objets envoyés dans l’espace, multiplié par douze en seulement huit ans (de 221 en 2016 à 2 849 en 2024 selon l’ONU).
Sans aller jusqu’à ce scenario catastrophe, le développement des constellations pose de sérieux problèmes de pollution. Pollution lumineuse d’abord : les satellites de Starlink sont devenus la bête noire des astronomes, dont ils ruinent les images. Pour réduire cette nuisance, Starlink et Amazon ont modifié la conception de leurs satellites, utilisant des revêtements moins brillants et repositionnant leurs panneaux solaires afin d’éviter les reflets.
Pollution électromagnétique ensuite : « Les UEMR [signaux radio non intentionnels, NDLR] de Starlink sont dix millions de fois plus intenses que les sources les plus faibles observables par [le radiotélescope] LOFAR », avait dénoncé en octobre dernier l’Observatoire de Paris , relevant que la constellation « menace d’aveugler les radiotélescopes et d’interdire des recherches vitales pour notre connaissance de l’univers ».
https://www.leprogres.fr/environnement/2025/04/12/avec-les-constellations-de-satellites-avis-d-embouteillage-sur-l-orbite-basse
Nous sommes parfaitement seuls dans l'univers, même la géologie le confirme....Par quelle diablerie la tectonique des plaques pourrait-elle aider à répondre à la grande question de l'existence de civilisations extraterrestres? C'est pourtant ce qu'affirme Jamie Carter, journaliste scientifique réputé, dans les colonnes du magazine Forbes.
Le compte à rebours commence pour Ariane 6 qui ramènera en Europe l'un de ses piliers stratégiques... Alors que sa campagne de lancement est en cours, Bruxelles se tourne à contrecœur vers l'ami américain pour pallier sa fragile autonomie d'accès à l'espace...L'industrie européenne des services de lancement spatial stratégique est sur le point de voir la lumière et de sortir du tunnel sombre dans lequel elle se trouve depuis près d'un an....
L'industrie allemande obtient en retour l'engagement de concurrencer la France dans le développement de nouveaux lanceurs par l'ESA
Les dizaines de ministres et hauts fonctionnaires de l'Union européenne et de l'Agence spatiale européenne (ESA) sont de retour dans leurs capitales respectives après avoir rempli leur rôle à Séville les 6 et 7 novembre. Mais certains ont accompli plus que d'autres.
La délégation allemande, conduite par le directeur général de son agence spatiale (DLR), Walther Pelzer, et l'importante délégation française, menée par le président du Centre national d'études spatiales (CNES), Philippe Baptiste, ont quitté la capitale andalouse en ayant atteint leurs objectifs stratégiques et industriels, axés sur la réaffirmation de l'accès autonome et durable de l'Europe à l'espace extra-atmosphérique.
L'importante délégation italienne a également quitté la ville de la Giralda satisfaite, conduite par le ministre de l'Entreprise et du Made in Italy, Adolfo Urso, accompagné du président de l'Agence spatiale italienne (ASI), Teodoro Valente, qui n'est en poste que depuis quatre mois.
Tous ont atterri à Séville le dimanche 5 novembre dans l'après-midi, avec une carte bien remplie. Peu avant le sommet andalou, les ministres en charge de l'espace de l'Allemagne (Robert Habeck), de la France (Bruno Le Maire) et de l'Italie - Adolfo Urso, déjà cité - s'étaient réunis à Rome pour conclure un accord à trois et mettre fin à près d'un semestre de désaccords dans leurs approches tactiques et stratégiques.
Il est à noter que les trois nations dirigent les activités de l'ESA. Leurs contributions combinées au fonds commun s'élèvent à 2 627,7 millions d'euros. Si l'on considère que le budget de l'agence européenne en 2023 s'élève à 4,9 milliards d'euros, les contributions de Berlin, Paris et Rome représentent 53,6 % de l'argent de l'agence. Avec la lettre de visite susmentionnée et une fois le consensus trilatéral atteint, le pacte a été présenté et accepté par les États lors de leur réunion à Séville. En quoi consiste-t-il ?
Un équilibre où les trois gagnent plus qu'ils ne perdent
La France, qui parraine ArianeGroup, maître d'œuvre d'Ariane 6, atteint ses deux principaux objectifs. Le premier est d'obtenir une aide publique très importante - estimée entre 290 et 340 millions d'euros par an - pour couvrir les coûts d'exploitation en Guyane afin de financer les vols Ariane 6 de 16 à 42, qui devraient avoir lieu à partir de 2026. Le projet Ariane 6 dépasse largement les 3,6 milliards d'euros et chaque vol est estimé à plus de 115 millions d'euros.
Parallèlement au lancement sécurisé d'Ariane 6, l'autre grand objectif de l'Elysée a été d'obtenir l'accord de ses partenaires pour rénover et moderniser ensemble la base spatiale de Kourou en Guyane française et l'adapter au nouveau marché croissant des services de lancement qui se profile à l'horizon.
Dans une perspective d'avenir, Paris vise à créer les infrastructures et les conditions qui permettront à de jeunes entreprises européennes d'y installer des rampes de lancement pour leurs nouvelles fusées, comme ce serait le cas de l'espagnol PLD Space avec son lanceur commercial Miura 5, actuellement en cours de développement dans les installations de l'entreprise à Elche.
Du côté italien, la société Avio a également atteint ses deux principaux objectifs. D'une part, elle a obtenu des subventions publiques pour l'exploitation de son lanceur Vega-C. Dans ce cas, il s'agit d'un montant beaucoup plus faible, soit un maximum de 21 millions d'euros par an pour les vols 26 à 42.
D'autre part, Avio a obtenu le feu vert pour rompre son contrat avec la société française de services de lancement Arianespace, qui assurait jusqu'à présent la commercialisation exclusive des fusées Vega. À partir d'une date à déterminer, Avio commercialisera elle-même ses produits sans la société française, qui dispose par ailleurs d'un réseau de vente étendu et très professionnel.
La fin du monopole d'ArianeGroup à l'ESA
Quel est l'avantage pour l'Allemagne ? Eh bien, en échange de son soutien à la part du lion du financement qui garantit la continuité d'Ariane 6 et de la famille de fusées Vega, Olaf Scholz exige que la France de Macron et l'Italie de Giorgia Meloni ouvrent l'ESA et l'UE à la libre concurrence sur leur marché des lanceurs spatiaux.
Il y a une quasi-unanimité parmi les pays de l'ESA, et même à Bruxelles, sur le fait que le modèle actuel de l'ESA pour développer et faire progresser Ariane 6 s'est avéré inefficace et n'est plus valable dans un marché où de nouveaux acteurs privés ont fait leur entrée. Même l'influent et puissant commissaire européen au marché intérieur, le Français Thierry Breton, a déclaré à Séville qu'il n'était "pas satisfait de ce qui s'est passé avec Ariane 6, il y a eu des retards successifs et le calendrier de lancement qui ne nous avait pas été promis n'a pas été respecté".
La stratégie à long terme de l'Allemagne prévoit que l'ESA entamera le processus de remplacement d'Ariane 6, qui sera clairement une fusée réutilisable, dans peu d'années. Berlin espère que les entreprises spatiales allemandes telles que OHB, Isar Aerospace, Rocket Factory Augsburg et HyImpulse auront la possibilité de présenter des offres et de tirer profit des projets qu'elles ont tous en cours.
Outre les points clés convenus à Séville, le directeur général de l'ESA, l'Autrichien Josef Aschbacher, a reçu le feu vert pour prendre les premières mesures dans le cadre d'un concours visant à développer un engin spatial pour le transport et l'approvisionnement depuis et vers la Station spatiale internationale, son successeur et les futurs complexes orbitaux commerciaux
Cette initiative s'inscrit dans la lignée du programme COTS (Commercial Orbital Transportation Services) de la NASA. Comme l'a déclaré Aschbacher à Séville, il s'agit d'un "petit pas, mais qui a un impact sur la réalisation d'une ambition beaucoup plus grande". L'ESA elle-même et les pays qui partagent le point de vue de la France, dont l'Espagne, sont convaincus que le nouveau vaisseau spatial servira de base à une future capsule spatiale habitée ou à une mini navette spatiale. En cas de succès, il ouvrirait la voie à une exploration européenne autonome du cosmos, raison pour laquelle l'agence spatiale française se décrit comme "le moteur d'une Europe spatiale réinventée".
Au final, tout le monde s'accorde à dire que le sommet de l'ESA à Séville est "un succès". Le président Macron a dû céder à la chancelière Scholz et à la Première ministre Meloni, mais il a réussi à obtenir les aides nécessaires pour soutenir la viabilité économique d'Ariane 6, qui doit devenir le seul lanceur lourd européen à partir de 2024.
Juan Pons
Dans 8 ans, la Station spatiale internationale tirera sa révérence et tombera sur Terre comme une météorite de 400 tonnes....La Station spatiale internationale (ISS) sera mise hors service en 2031 pour des raisons de sécurité : il faudra alors l’aider à quitter son orbite et surtout à descendre prudemment sur Terre pour plonger dans l’océan, une opération délicate et éventuellement coûteuse.
c’est le début de la fin pour les mythiques sondes Voyager...Après presque 50 ans de bons et loyaux services, les réacteurs au plutonium deux sondes commencent à flancher; leur budget énergétique chute donc à vue d’œil...."Rien ne peut arrêter la course de Voyager 1 dans l'espace, qui continuera son périple pendant très très longtemps, probablement des milliards d'années"
La sonde spatiale japonaise Hayabusa2 a trouvé plus de vingt types d’acides aminés, les éléments constitutifs de la vie sur Terre, au sein d’un astéroïde. Cela a été confirmé par le ministère japonais de l’Éducation et rapporté par le Japan Times.
Alerte : l'humanité en danger face aux débris spatiaux ! Avec les progrès technologiques et tant de nouvelles découvertes scientifiques, la saleté spatiale laissée en orbite a augmenté ces dernières années. Tout ces déchets autour de la Terre mettent en danger l'humanité.
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La colonisation de l'espace pourrait mener au cannibalisme
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La colonisation de l'espace pourrait mener au cannibalisme...Cela se produirait si l'approvisionnement en nourriture n'a pas été suffisamment pensé, avertit un scientifique...Cette éventualité est pointée du doigt par le professeur d'astrobiologie
Une très grosse comète se dirige vers la Terre ! Une comète de 150 km de diamètre baptisée Bernardinelli-Bernstein se dirige vers la Terre.... Y a-t-il de vraies raisons de paniquer car c'est la plus grosse comète jamais découverte par les scientifiques ?
Nouvel incident dans un module russe de l’ISS: « Il risque d’y avoir une avalanche de problèmes à partir de 2025 »... Des responsables russes ont signalé que des fissures avait été repérées dans l’un de leurs modules amarrés à la Station Spatiale Internationale.
Freinée par la matière noire, la Voie lactée tourne 24 % moins vite....Des chercheurs ont quantifié pour la première fois le ralentissement de la rotation de notre Galaxie depuis sa formation...Un phénomène qui serait provoqué par la matière noire, rapporte Space.com
Le réalisateur lyonnais Cyril Plou a lancé jeudi « Universarium », un musée de l’Espace interactif pour partager avec le public, via des contenus vidéos gratuits ou à bas prix, des connaissances sur l’astronomie, l’exploration spatiale ou l’astrophysique....
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Le Japon va déployer un satellite... en bois - Business AM
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Soucieux de lutter contre la pollution spatiale, une université et une entreprise japonaises planchent sur la création de satellites en bois. Leur lancement est prévu pour 2023...Le bois qui sera utilisé reste un ‘secret de la R&D’, a déclaré un porte-parole de la société à la BBC.
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