rongeurs niouzes...
Profitant de récoltes abondantes, des millions de souris prolifèrent dans les régions rurales de l’ouest de l’Australie. Elles envahissent les silos et hangars, mais aussi les maisons. Les autorités sanitaires ont fini par autoriser, lundi 18 mai, l’utilisation d’un puissant raticide...
“Dans certaines régions d’Australie, pendant que les gens dorment, des souris se faufilent dans leurs lits pour leur mordre les orteils, rongent les câbles et les tuyaux des appareils électroménagers, détruisent les cultures céréalières et pourrissent dans les rues”, raconte le média public Australia Broadcasting Corporation (ABC) mercredi 20 mai. “Depuis des mois, des millions de rongeurs sèment le chaos.” Du jamais-vu, à cette échelle, depuis 2021, ajoute ABC. “Et si rien n’est fait, on craint que les hordes de souris ne se propagent vers Perth.”
Dans les nombreux reportages d’ABC sur ce “fléau”, on y découvre des nuées de souris qui s’attaquent à tout ce qui leur tombe sous la dent. Dans un extrait mis en ligne sur la page Facebook d’ABC, Karen Chappel, maire de Morawa, dans l’État d’Australie-Occidentale, semble au bord de la crise de nerfs :
“Nous avons des souris dans nos maisons, nous avons des souris dans nos voitures, elles sont dans nos hangars, elles sont dans nos enclos, elles sont dans les écoles, elles sont partout.”
Et d’ajouter dans un autre reportage : “C’est de la folie. Notre vie est devenue impossible.”
“Tout le monde en a assez, explique le reporter, hormis les serpents.” Et de fait, images à l’appui, pour les reptiles, c’est un véritable festin. Ils se gavent tellement que leur ventre rebondi les empêche désormais de ramper.
En avril, explique The Age, des agriculteurs ont dénombré plus de 8 000 souris par hectare. Or “on parle généralement d’invasion lorsque la densité dépasse 5 000 souris par hectare”. Depuis des semaines, ils supplient les autorités de pouvoir utiliser des raticides plus puissants que ceux auxquels ils ont accès, alors que la période des semences a débuté.
Un raticide deux fois plus puissant
Leurs demandes ont finalement été entendues. Le 18 mai, rapporte SBS Australia, “les autorités sanitaires ont délivré une autorisation d’urgence pour l’utilisation d’un raticide très puissant dans les cultures céréalières. L’Agence nationale des pesticides et des traitements vétérinaires (APVMA) a autorisé, sous certaines conditions, la production et la mise sur le marché d’un raticide contenant 50 grammes de phosphure de zinc par kilogramme.” Il s’agit d’“appâts deux fois plus puissants”, précise ABC, qui ne seront autorisés, pour l’instant, que dans les champs d’Australie-Occidentale et d’Australie-Méridionale.
Pourquoi une telle invasion ? “Les souris ont commencé à se reproduire en grand nombre après la récolte estivale des céréales en Australie-Occidentale”, indique ABC en faisant référence à l’été austral.
“Dès février, les agronomes et les agriculteurs d’Australie-Occidentale ont commencé à tirer la sonnette d’alarme.”
Les souris peuvent se multiplier à une vitesse folle. “Elles atteignent leur maturité sexuelle à l’âge de 6 semaines, peuvent mettre bas une portée comptant jusqu’à 10 petits tous les vingt jours et peuvent retomber enceintes dès qu’elles ont mis bas”, précise ABC.
Or, cette année, les conditions étaient parfaites pour les rongeurs. Des récoltes record se profilaient, les champs regorgeaient de nourriture, et “il y avait moins de moutons pour picorer les graines et piétiner les terriers”. Quelques pluies estivales ont, enfin, apporté l’eau nécessaire aux souris pour proliférer.
Des caves anglaises aux ruelles de New York, les rongeurs prolifèrent à une vitesse inquiétante. Urbanisation, réchauffement climatique et poubelles débordantes en font les véritables maîtres de l'espace urbain.
Dans les villes du monde entier, les rats prolifèrent à une vitesse inquiétante, transformant les rues, caves, parcs et égouts en véritable terrain de jeu pour les rongeurs urbains. Du Royaume-Uni aux États-Unis, en passant par Amsterdam ou Toronto, les scènes d'infestation deviennent banales, les rats grignotant les ordures à ciel ouvert ou s'invitant jusque dans les logements. Avons-nous déjà perdu la guerre face aux surmulots? Sommes-nous contraints de vivre à ses côtés?
À Croydon, en banlieue de Londres, John Gladwin se souvient avoir découvert, sous son évier, un sac de terre éventré, bientôt suivi d'une odeur pestilentielle et de bruits de bagarre sous sa baignoire: «J'ai compris tout de suite, c'étaient des rats», confie-t-il à la BBC. L'utilisation de poison et d'huiles essentielles répulsives à la menthe poivrée semble avoir fonctionné pour le moment, mais le trauma est bien réel: «J'avais peur pour la santé des enfants… je ne voulais pas qu'ils attrapent quelque chose», explique John Gladwin. Une peur à laquelle s'ajoute la honte: «Ce n'est pas agréable de dire que nous sommes infestés.»
Ce n'est pas un cas isolé: le nombre d'interventions enregistrées par les sociétés de dératisation a explosé ces dernières années. Les spécialistes Cleankill, dans le sud de l'Angleterre, évoque une hausse de 20% en deux ans, et la British Pest Control Association confirme la tendance au niveau national. Outre-Manche comme outre-Atlantique, plus personne n'est épargné par cette invasion: la population de rats à New York aurait bondi de 50% depuis 2010, tandis que Washington, San Francisco ou Amsterdam battent des records de plaintes liées aux rongeurs.
Plusieurs facteurs expliquent cette vague inquiétante: ramassage moins fréquent des déchets, urbanisation accélérée, restauration rapide, densification de l'habitat et… réchauffement climatique. Les études récentes établissent une corrélation directe: «Les villes connaissant la plus forte augmentation des températures voient aussi les plus fortes hausses de populations de rats», explique le biologiste Jonathan Richardson. Lorsqu'il fait moins froid, les rats survivent et se reproduisent toute l'année, une femelle pouvant donner jusqu'à 1.000 petits en un an.
Cette adaptation spectaculaire s'accompagne de comportements de plus en plus hardis –les rongeurs s'approchant plus des humains et envahissant des appartements perchés à plusieurs étages de hauteurs. À Londres comme à New York, ils profitent des poubelles débordantes et des moindres interstices dans les bâtiments pour proliférer.
Les solutions classiques de dératisation peinent à suivre le rythme. Les poisons, souvent à base d'anticoagulants, perdent en efficacité, car les rats développent une résistance et une méfiance particulière et goûtent prudemment toute nouvelle nourriture. Certains chercheurs tablent sur les contraceptifs oraux, considérés plus éthiques et peut-être plus efficaces sur le long terme.
Des initiatives originales émergent: à New York, un programme d'éducation communautaire a été lancé pour apprendre à limiter l'accès des rats à la nourriture, imposant par exemple l'utilisation de poubelles hermétiques. Malgré la médiatisation du phénomène, la clé serait moins dans l'armada chimique déployée que dans la gestion de nos villes: nettoyer les rues, ramasser les déchets plus souvent, et surtout empêcher l'accès au garde-manger.
L'invasion des rats est peut-être avant tout le révélateur de notre négligence:«Si nous prenions vraiment soin de notre ville, nous n'aurions pas besoin de torturer ou d'exterminer ces animaux», synthétise l'urbanologue Bobby Corrigan. Mais, concède-t-il, «nous avons sous-estimé les rats… et maintenant, nous en payons le prix».
L’épouse de l’acteur, Betsy Arakawa, est décédée d’un syndrome pulmonaire à hantavirus, une maladie transmise par l’urine et la salive de rongeurs infectés...
La découverte de leurs corps chez eux à Santa Fe au Nouveau-Mexique avait choqué le monde entier en février dernier et l’enquête vient de répondre aux dernières questions. Une succession d’événements malheureux a donc conduit aux décès de Gene Hackman et son épouse de 65 ans, la pianiste classique Betsy Arakawa, à quelques jours d’intervalle.
L’autopsie avait conclu que la femme de l’acteur de French Connection s’était éteinte avant son mari d’un syndrome pulmonaire à hantavirus. Gene Hackman, âgé de 95 ans, souffrant de la maladie d’Alzheimer et d’une condition cardiaque, il n’avait pu survivre sans l’aide et les soins prodigués au quotidien par celle qui partageait sa vie depuis le milieu des années 80.
L’hantavirus se transmet par l’urine et la salive de rongeurs et ils étaient visiblement nombreux au domicile du défunt couple.
Infestation de rats
Le service de l’environnement a relevé, lors d’une visite de la propriété le 5 mars, la présence de plusieurs nids, notamment dans les trois garages du couple et dans deux véhicules agricoles. Des matières fécales des rongeurs ont également été retrouvées dans deux maisons attenantes et trois abris de jardin.
Le domaine du couple était composé de huit bâtiments. Si plusieurs pièges étaient disposés un peu partout, le bâtiment principal où vivait Gene Hackman et Betsy Arakawa, était « propre et sans signe d’activité de rongeurs », précise la BBC qui relaye le rapport officiel.
Par ailleurs, peu avant son décès estimé au 12 février, Betsy Arakawa avait fait des recherches sur Google liées au Covid-19. C’est ce qu’il ressort de l’étude de son historique en ligne par la police de Santa Fe que détaille le New York Times.
Elle a notamment demandé, le 10 février, au moteur de recherche si « le covid peut provoquer des étourdissements » ou encore s’il y a un lien entre « la grippe et saigner du nez ». La pianiste avait commandé sur Amazon une bouteille d’oxygène pour l’aider à respirer et avait également annulé son rendez-vous chez un thérapeute, précisant qu’elle avait des « symptômes de type grippe/covid » malgré un test négatif au coronavirus.
La mort de Gene Hackman serait survenue autour du 17 février et les corps du couple et d’un de leurs chiens avaient été découverts par des agents d’entretien le 26 de ce même mois. Les époux ont été inhumés dans la plus stricte intimité le week-end dernier à Santa Fe, où ils vivaient depuis leur mariage en 1991.
Stéphane Bras, porte-parole de Prosane, l’association des professionnels de la protection de la santé et des environnements, répond aux questions de « 20 Minutes » sur la croissance des rongeurs observée ces dernières années dans les zones urbaines...
Les rats n’ont pas fini de faire parler d’eux en ville. Stéphane Bras, porte-parole de l’association Prosane répond aux questions de 20 Minutes alors qu’une étude américaine démontre la présence accrue de rats dans seize grandes villes du monde, notamment à cause d’hivers plus doux, en lien avec le dérèglement climatique. Spoiler : c’est le même constat dans les grandes villes françaises.
Prosane est une association fondée en 1946 qui réunit applicateurs, fabricants, distributeurs et formateurs du secteur de la lutte contre les nuisibles et représente environ 5.000 salariés.
Constatez-vous une hausse marquée de votre activité de dératisation en France ?
Oui, on constate une augmentation massive. On a la même situation en France qu’à l’échelle internationale : il y a davantage de rats qu’avant, qui gênent dans les habitations, les activités humaines, les infrastructures (réseaux de fibre optique, câbles…) Selon nos baromètres, on est à 2,5 fois voire 3 fois plus d’interventions curatives en 2023-2024 que sur l’année précédente
Le réchauffement climatique est l’une des explications, puisqu’il contribue au fait qu’il n’y ait pas trop de ralentissements des cycles de reproduction.
C’est une problématique qui se concentre sur les zones urbaines ?
Les rongeurs ont besoin de se nourrir, de boire et de s’abriter et trouvent tous ces éléments en zones urbaines. Les populations ne restent plus dans des lieux souterrains mais se déplacent dans les crèches, les écoles, les espaces de vie, les espaces verts… On observe une corrélation claire entre l’augmentation des déchets et celui des populations de rats. Plus on urbanise, plus il y a du monde, plus il y a de difficultés à gérer les déchets, en particulier en zones touristiques.
Devez-vous adapter vos méthodes ?
Nous nous adaptons sans cesse à la réglementation mais les cahiers des charges de certaines collectivités sont parfois d’un autre temps. Par exemple, deux campagnes par an pour gérer les populations de rongeurs sur une municipalité, c’est très insuffisant. On sait traiter, encore faut-il nous en donner les moyens. Je rappelle que nous sommes engagés par des certifications à n’employer que des produits autorisés, dans des dosages autorisés, et pour des ciblages autorisés.
Réclamez-vous une aide des pouvoirs publics dans ce domaine ?
Oui, car tant que l’action ne sera pas globale, le problème du rat ne peut pas être résolu. Quand on a un couple de rats, on peut s’attendre à plusieurs centaines de rats en descendance, sur une année. On est aujourd’hui contraint de travailler de manière sporadique, sans anticipation, alors que dans les très grandes villes, comme Paris ou Marseille, le rongeur ne connaît pas les frontières entre la sphère privée et publique.
On a besoin d’obligations réglementaires pour que la gestion du risque ne repose pas seulement sur les particuliers. On est réduit actuellement à un rôle de « pompiers », au sens où il n’y a pas d’obligation réglementaire sur les contrôles et le recours à des professionnels formés. On aurait besoin d’un état des lieux des bâtiments dans le cadre de la prévention, pour avoir des données territoire par territoire.
Je rappelle aussi qu’il y a un risque majeur sur la santé humaine, ce n’est pas qu’un problème de propreté.
Des scientifiques ont observé une augmentation du nombre de rats dans plusieurs grandes villes à travers le monde, selon une étude...
Les populations de rats sont en hausse dans les villes où les températures augmentent en raison du changement climatique ou des îlots de chaleur urbains, selon une étude publiée vendredi dans la revue Science Advances, dont CBS News relaie les conclusions samedi 1er février.
Les scientifiques ont analysé les plaintes du public et les données d’inspection dans 16 villes du monde entier pour estimer les variations au sein de ces populations de nuisibles, et les relier aux schémas de réchauffement climatique, détaille la chaîne américaine, qui note que l’étude est la première fois à analyser la corrélation entre ces données.
Tendance à la hausse à Washington, New York et Amsterdam
Les chercheurs ont observé une hausse significative des populations de rats dans au moins 11 de ces villes, dont Washington, New York ou encore Amsterdam. Seules trois villes ont connu un déclin.
“Nous avons constaté que les villes qui ont connu une tendance au réchauffement croissant au cours des cinquante dernières années environ ont également un nombre plus élevé de rats”, a expliqué à CBS News Jonathan L. Richardson, professeur associé à l’Université de Richmond et auteur principal de l’étude.
Il y a plusieurs raisons à cette augmentation, notamment, une prolongation de la fenêtre de recherche de nourriture pour les rats avec la hausse des températures.
Il y a 5.000 ans, une pandémie de peste aurait anéanti la plupart des Nord-Européens...Depuis bien longtemps, les chercheurs et les historiens s'interrogent sur les raisons qui ont conduit à la fin abrupte de la culture néolithique en Europe (entre 6500 et 2100 avant J.-C. environ). Celle-ci, à l'origine de certaines structures bien connues comme le fameux site de Stonehenge (sud de l'Angleterre)
La stratégie unique d'une province pour éradiquer les rats de ses terres habitées. Éradiquer les rats, c'est possible ! Là où il y a des humains, il y a des espèces envahissantes. C'est pourquoi, lorsque les citoyens de l'Alberta disent qu'ils sont le seul endroit habité sans rats de la planète, cela suscite l'étonnement et beaucoup de curiosité.
Des furets pour venir à bout des rats à Marseille, l'expérimentation va démarrer mi-décembre...Marseille compte 1,5 à 1,7 rats par habitants. Si la situation n'empire pas, elle n'est pour autant pas réglée. Afin de lutter contre ces nuisibles, l'adjointe en charge de cette question Aïcha Guadjali a décidé de tester une nouvelle méthode: le furet
/https%3A%2F%2Ffocus.courrierinternational.com%2F2022%2F07%2F30%2F0%2F0%2F3500%2F2336%2F1200%2F630%2F60%2F0%2F811af95_1659194196144-043-ac-230521013.jpg)
Espagne. À Barcelone, les rats s'enhardissent
https://www.courrierinternational.com/article/espagne-a-barcelone-les-rats-s-enhardissent
À Barcelone, les rats s’enhardissent....attirés par des restes de nourriture et la saleté de la place de Catalogne, les rats s’y concentrent de manière “inhabituelle” cet été, constate avec un peu de dégoût le journal catalan “La Vanguardia”.
L’analyse d’ADN ancien prélevé dans des tombes de l’actuel Kirghizistan montre qu’une bactérie qui y a été trouvée est l’ancêtre direct de celle qui a déclenché la pandémie de peste noire au Moyen-Âge.
“C’est sur une étape de la route de la soie qu’aurait débuté l’une des pandémies les plus meurtrières de l’histoire de l’humanité”, commence Nature dans un article destiné au grand public. La peste noire, qui a dévasté l’ouest de l’Eurasie entre 1346 et 1353, tuant jusqu’à 60 % de la population par endroits, a été provoquée par la bactérie en forme de bâtonnet Yersinia pestis. Mais l’origine précise de la souche tueuse demeurait inconnue.
Une étude parue le 15 juin dans Nature lève le voile sur ce mystère : la bactérie qui aurait tout déclenché a été trouvée dans trois tombes datant de 1338 et 1339 situées dans les villages de Kara-Djigatch et Bourana, dans ce qui est aujourd’hui le Kirghizistan, en Asie centrale. L’analyse de l’ADN ancien des sept restes de corps humains présents a mis en évidence la présence de Y. pestis, dont la souche s’est révélée être l’ancêtre de celle de la peste noire.
Arbre généalogique
Le séquençage du génome de cette souche a pu être comparé à celui d’autres échantillons d’ADN de bacilles de peste historiques et actuels, ce qui a permis de réaliser un “arbre généalogique” de Y. pestis. Dans Nature, l’historienne américaine Monica Green, qui n’a pas participé à l’étude, se réjouit :
“La découverte du génome de bacilles de la peste antérieurs à ceux qui ont causé l’épidémie de peste noire est un immense bond en avant.”
“La souche de Kara-Djigatch est également l’ancêtre de la plupart des souches de Y. pestis qui circulent aujourd’hui – ce qui indique que Y. pestis se serait fortement diversifiée juste avant l’épidémie de peste noire”, précise de son côté Johannes Krause, paléontologue à l’Institut Max Planck à Leipzig, en Allemagne, qui a dirigé ces travaux. Lors d’une conférence de presse il a ajouté : “C’était un peu le big bang de la peste.”
Actuellement, la bactérie Yersinia pestis infecte plusieurs types de rongeurs dans de nombreux pays. “Mais les bacilles de la peste que l’on observe chez les ouistitis de cette partie du Kirghizistan sont plus proches, sur le plan génétique, des échantillons anciens prélevés dans les tombes”, fait remarquer New Scientist, qui décrypte :
“Cette proximité laisse à penser que c’est dans cette région du monde que la bactérie aurait été transmise à l’homme pour la première fois.”
Johannes Krause espère désormais pouvoir reproduire ces analyses en Chine pour étudier comment cette pandémie, qui a tant semé la terreur en Europe, s’est répercutée en Asie de l’Est. “Nous aimerions vraiment connaître le volet asiatique de cet épisode”, insiste-t-il.
Une nouvelle souche de peste est apparue, et elle résiste aux traitements classiques....La peste reste endémique à Madagascar. Et des variantes de la maladie résistantes aux antibiotiques les plus utilisés inquiètent les épidémiologistes.
Etats-Unis: La peste de retour, trois personnes contaminées au Nouveau-Mexique
La peste, qui a décimé plus de 40 % de la population française au XIVe siècle, sévit encore dans d'autres zones du globe. Deux femmes, âgées de 52 et 62 ans, ont contracté cette semaine la ...
/https%3A%2F%2Ffrance3-regions.franceinfo.fr%2Fimage%2FXop-qXFSFTf3sRb879N1MDV9m-0%2F930x620%2Fregions%2F2026%2F01%2F15%2Fmaxstockworld042083-6968f2d697cc4935896546.jpg)
/https%3A%2F%2Fwww.slate.fr%2Fuploads%2Fstore%2Fstory_271272%2Foriginal_271272.jpg)
/https%3A%2F%2Ffrance3-regions.francetvinfo.fr%2Fimage%2FTop0H_Oz1p0oieYT2T6BweZaJJE%2F930x620%2Fregions%2F2022%2F10%2F28%2F635be7bb7c228_maxnewsworldfive653479-1.jpg)
/https%3A%2F%2Fmedia.businessam.be%2FISOPIX_23003081-001-1625036815.jpg)